Silent Planet — Paroles et traduction des paroles de la chanson Darkstrand (Hibakusha)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Darkstrand (Hibakusha) » de Silent Planet.
Paroles
My hand, held to the glare of this burnt impasse.
Yours, necessarily on the other side of some sickly meta-xis.
You’re stopped in stasis, matched with mine.
I’ll quantify time with meter, with rhyme to calculate a way to prove that you
are alive.
Isolated, trapped between — a picture of you now stained on the street.
Oh mother, teach me how to die.
In your shadow I saw to a distant future.
Your life was only a nominal fee.
Singing the sound of silence, signaling the end.
They took your life, mother, as a pretense to pretend.
The hand that feeds us sat you down.
Covered my eyes, thrusted the styli, retraced the timeline to call it suicide.
Will you wait for me?
Death was the; our lives framed in refrain.
Softly we sing notes better sung by our dead.
I’d rather sleep and see you soon than die alone in the wake of this nuclear
catastrophe.
We were meant to create, you spoke us out of nothing.
Out of the chaos we’ve caused, naked we came, shadows we leave.
Salt of the Earth: Preserve their songs.
Light of the World: Burn out the shadows.
Infinite echoes of stifled screams — the abyss you’ve created will ever stare
back into me.
Traduction des paroles
Ma main, tenue à l'éblouissement de cette impasse brûlée.
Le vôtre, nécessairement de l'autre côté de certains méta-xis maladifs.
Vous êtes arrêté en stase, jumelé avec le mien.
Je vais quantifier le temps avec le compteur, avec la rime pour calculer un moyen de prouver que vous
sont vivants.
Isolé, pris au piège entre — une photo de vous maintenant taché dans la rue.
Oh mère, apprends-moi à mourir.
Dans ton ombre, je voyais un futur lointain.
Votre vie était seulement un coût minime.
Chanter le son du silence, signaler la fin.
Ils ont pris ta vie, mère, pour faire semblant.
La main qui nous nourrit vous a Assis.
Couvert mes yeux, poussé les stylets, retracé la chronologie pour appeler le suicide.
Allez-vous attendre pour moi?
La mort était la; Nos vies encadrées dans le refrain.
Doucement, nous chantons des notes mieux chantées par nos morts.
Je préfère dormir et vous voir bientôt que de mourir seul dans le sillage de ce nucléaire
catastrophe.
Nous étions censés créer, vous nous avez parlé de rien.
Du chaos que nous avons causé, nu nous sommes venus, ombres nous quittons.
Sel de la Terre: préserver leurs chansons.
Lumière du Monde: Brûler les ombres.
Des échos infinis de cris étouffés-l'abîme que vous avez créé ne regardera jamais
de retour en moi.