Сергей Любавин — Paroles et traduction des paroles de la chanson Прощание с Айседорой

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Прощание с Айседорой » de Сергей Любавин.

Paroles

Корабли плывут в Константинополь.
Поезда уходят на Москву.
От людского шума ли, от скопа ль Каждый день я чувствую тоску.
Оттого при встрече иностранки,
Я под скрипы шхун и кораблей
Слышу голос плачущей тальянки
И далекий окрик журавлей.
Пускай ты выпита другим,
Но мне осталось, мне осталось
Волос твоих стеклянный дым
И глаз осенняя усталость!!!
Льется дней моих розовый купол.
В сердце снов золотистых сума.
Много девушек я перещупал,
Много женщин в углах прижимал.
Так чего ж мне ее ревновать.
Так чего ж мне болеть такому.
Наша жизнь — простыня да кровать.
Наша жизнь — поцелуй да в омут.
Я не знал, что любовь — зараза,
Я не знал, что любовь — чума.
Подошла и прищуренным глазом
Хулигана свела с ума.
Я б на веки забыл кабаки,
И стихи бы писать я забросил.
Только б тонко касаться руки
И волос твоих цветом в осень.
Пускай ты выпита другим,
Но мне осталось, мне осталось
Волос твоих стеклянный дым
И глаз осенняя усталость!!!
Пускай… ты выпита… другим…

Traduction des paroles

Les navires naviguent vers Constantinople.
Les trains partent pour Moscou.
Du bruit humain, du balbuzard, Chaque jour, je me sens triste.
C'est pourquoi lors de la rencontre d'une étrangère,
Je suis sous le grincement des goélettes et des navires
J'entends la voix du talanka qui pleure
Et le cri lointain des grues.
Laissez-vous boire par d'autres,
Mais il me reste, il me reste
Les cheveux de ta fumée de verre
Et la fatigue des yeux d'automne!!!
Les jours de mon dôme rose coulent.
Au cœur des rêves de Sumas d'or.
Beaucoup de filles que j'ai dépassées,
Beaucoup de femmes dans les coins pressés.
Alors pourquoi je suis jalouse d'elle?
Alors pourquoi suis-je malade avec ça?
Notre vie est un drap et un lit.
Notre vie est un baiser et un bain.
Je ne savais pas que l'amour était une contagion,
Je ne savais pas que l'amour était une peste.
S'approcha et plissa les yeux
L'intimidateur est devenu fou.
J'aurais oublié les courgettes pour toujours,
Et j'écrirais des poèmes.
Seulement B toucher subtilement la main
Et ta couleur de cheveux à l'automne.
Laissez-vous boire par d'autres,
Mais il me reste, il me reste
Les cheveux de ta fumée de verre
Et la fatigue des yeux d'automne!!!
Laisse-moi ... t'es ivre ... …