Sean Rowe — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Ballad Of Buttermilk Falls

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Ballad Of Buttermilk Falls » de Sean Rowe.

Paroles

The willow, still she cries that lonely song
It’s been so long
And the stars are the same stars with the same truth
And in that river’s secret, still shivering
The reckoning
That came like thunder on September 1st
4 of them go blind with confidence
It was in their prints
Running like the ground was made of fire
Who could know the terrible deliverance
The consequence
Was hidden under the water’s diamond eyes
3 of them are still
Waiting for a sign, they drop the line
Filling with a horrible numb
The moment whipped against the rocks
It was deafening,
Threatening to grow them up forever
Are you Daniel?
Your signature on the breeze?
Your memory has watched me But am I a fool to think you would wait in this place
The willow takes it’s place and gives her arm, her strongest arm
To the hold the rope that was never meant to kill
The current ate him like a serpent vanishing
Nothing turns a mother from her will

Traduction des paroles

Le saule, elle pleure encore cette chanson Solitaire
Ça fait tellement longtemps
Et les étoiles sont les mêmes étoiles avec la même vérité
Et dans le secret de cette rivière, frissonnant encore
Le calcul
C'est venu comme du tonnerre le 1er septembre
4 d'entre eux deviennent aveugles avec confiance
C'était dans leurs empreintes
Courir comme le sol était fait de feu
Qui pourrait connaître la terrible délivrance
Conséquence
Était caché sous l'eau diamant yeux
3 d'entre eux sont encore
En attendant un signe, ils laissent tomber la ligne
Remplissage avec un horrible engourdi
Le moment fouetté contre les rochers
C'était assourdissant,
Menaçant de les faire grandir pour toujours
Êtes-vous Daniel?
Votre signature sur la brise?
Votre mémoire m'a regardé mais suis je idiot de penser que vous attendriez ici
Le saule prend sa place et lui donne son bras, son bras le plus fort
À la cale la corde qui n'a jamais été destinée à tuer
Le courant l'a mangé comme un serpent qui disparaissait
Rien ne détourne une mère de sa volonté