Sea Oleena — Paroles et traduction des paroles de la chanson Vinton, LA
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Vinton, LA » de Sea Oleena.
Paroles
And anything against the right kind of light looks blessed
But all the early evening shadows couldn’t disguise this unrest
And the nights in depth are infinite as always
But the days in length are only ever days
So, we take to the waves
And we swallow the salt
And our bodies do swell
But our shadows stay sharp
Still the silence is soft
When the sentences stops
And you were aglow, and I was alone, and so overwhelmed
And were we really leaving shadows hidden behind our past selves
You were so unwell, with arms outstretched whe whole way
But the long limbs fell, in falling found their place
And then at the end of the eleventh day
Elevated only by the grace of an airplane
I became aware of a change
And I slept through the night first
Lighter than a leaf upon a pool of water
Where I sunk like a boulder
Blurry was the line between the deep and deeper
Then I landed on my cold floor
Heavy in the hallway of a house familiar
So I bolted out the back door
Kicked the silver key beneath a mound of black dirt
Then you took me on a long drive
Eyes were all alight and on the road so injured
And you parked us on an incline climbing
Out the window with the words I’d whispered
Holier eyes couldn’t hold you away from the light
Holier arms couldnt’t hold all the darkness you hide
Traduction des paroles
Et tout ce qui est contre le bon type de lumière semble béni
Mais toutes les ombres du début de soirée ne pouvaient pas masquer cette agitation
Et les nuits en profondeur sont infinies, comme toujours
Mais les jours de longueur ne sont que des jours
Donc, nous prenons les vagues
Et nous avalons le sel
Et nos corps ne sont houle
Mais nos ombres restent vives
Pourtant le silence est doux
Quand les phrases s'arrêtent
Et tu étais agitée, et j'étais seule, et tellement submergée
Et laissions nous vraiment des ombres cachées derrière notre passé
Tu étais si malade, les bras tendus
Mais les longs membres sont tombés, en tombant trouvé leur place
Et puis à la fin du onzième jour
Élevé seulement par la grâce d'un avion
J'ai pris conscience d'un changement
Et j'ai d'abord dormi toute la nuit
Plus léger qu'une feuille sur une flaque d'eau
Où j'ai coulé comme un rocher
Floue la ligne entre le profond et plus profond
Puis j'ai atterri sur mon sol froid
Lourd dans le couloir d'une maison familière
J'ai donc précipita par la porte arrière
Botté la clé d'argent sous un monticule de terre noire
Puis vous m'a pris sur un long trajet
Les yeux étaient tous allumés et sur la route si blessé
Et vous nous avez garés sur une pente d'escalade
Par la fenêtre avec les mots que j'avais chuchotés
Les yeux saints ne pouvaient pas vous tenir loin de la lumière
Saint bras ne tiennent pas toutes les ténèbres de vous cacher