Scythe — Paroles et traduction des paroles de la chanson Run

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Run » de Scythe.

Paroles

Sleep, for now You still dare to,
Keep your eyes closed as you do,
Breathe, and feel how your heart beats
Peace won’t last any longer than your
Dreams
On, I have to go on,
don’t turn around, run and keep my back
bent, 'cause it is on my heels
and its breath caressing me,
damp, so close and pressing me faster, I have to go faster,
or it will be past me and I will be passed, God, it is so fast,
my heart is of glass, how long will it last? Knees that bend and hurt
and feet that burn and tread wet sand,
bleed and leave a fat shed trace,
shining, it’s nostrils refining
upon a race dying in monstrous pace
What is it, a man or a beast?
Just why did it turn upon me?
A shadow, grotesque, incomplete
Its panting and croaking a spell
looming, tow’ring, weaving a cell,
for my thoughts in blistering hell
Go, a stumble, just go, a twig hanging low,
row row your boat,
no, the sun is still up there,
slow, growing filling the air,
Ho, Phoebus’reddening fair
Chariot, far from its lair, tear it, be fair,
just don’t spare it, your glare a spear
My blood freezing while I haste on Its smell oozing vile all along
Roasting my brain in milelong tongs
Lightening, frightening rages the gale
Thunder, under pressure not to fail
Blowing, glowing fire, the sky
Burning, churning arrow in your eye
Still, behind me a will, to blind me and kill,
a mind, just to spill a life, to quench its thirst, still alive,
the prey, a curse fills the air, who pays, which purse
ringing, whose silver is singing,
who is the one bringing this chase to end?
Sins I repent, Tears, falling, die…
Path blurring, now steps falter, my cry: who are you? Why, answer, why?

Traduction des paroles

Dormez, pour l'instant vous osez toujours,
Gardez les yeux fermés comme vous le faites,
Respirez et sentez comment votre cœur bat
La paix ne durera pas plus longtemps que votre
Rêve
Sur, je dois aller sur,
ne te retourne pas, cours et garde mon dos
plié, c'est sur mes talons
et son souffle me caresse,
humide, si près et me pressant plus vite, je dois aller plus vite,
ou il sera devant moi et je serai passé, Dieu, il est tellement rapide,
mon coeur est comme de verre, combien de temps ça va durer? Genoux qui se plient et font mal
et les pieds qui brûlent et foulent le sable humide,
saigner et laisser une trace de graisse hangar,
brillant, c'est le raffinage des narines
sur une course en train de mourir à un rythme monstrueux
Qu'en est-il un homme ou une bête?
Juste pourquoi il l'a fait tourner sur moi?
Une ombre, grotesque, incomplète
C'est haletant et coassant un sort
se profiler, tisser une cellule,
pour mes pensées dans l'enfer cloquant
Allez, un trébuchement, juste aller, une brindille suspendue bas,
Ramez Ramez votre bateau,
non, le soleil est encore là,
lent, croissant remplissant l'air,
Ho, Phoebus'reddening juste
Char, loin de son repaire, déchirez-le, soyez juste,
juste ne l'épargnez pas, votre éblouissement une lance
Mon sang gèle alors que je me hâte sur son odeur suintant vile tout le long
Torréfaction mon cerveau dans milelong pinces
Éclairant, effrayant fait rage le vent
Tonnerre, sous pression pour ne pas échouer
Soufflant, feu rougeoyant, le ciel
Brûlant, barattage flèche dans votre oeil
Pourtant, derrière moi une volonté, de m'aveugler et de tuer,
un esprit, juste pour renverser une vie, pour étancher sa soif, toujours vivant,
la proie, une malédiction remplit l'air, qui paie, quelle bourse
sonnerie, dont l'argent chante,
qui est celui qui met fin à cette chasse?
Péchés je me repens, larmes, tomber, mourir…
Chemin flou, maintenant pas faiblir, mon cri: qui êtes-vous? Pourquoi, répondez, pourquoi?