Scott Walker — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Plague
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Plague » de Scott Walker.
Paroles
I spent many a night laying on my back
Waiting for the dawn to pierce a crack in the ceiling
Hanging from the sky
And I envied the boy who grabbed the toy
And ran away and found the joy
While I stood in the shadows wondering why
Flying towards me, wrapped in laughter
A woman’s face, a terrible taste
Of the morning after kisses and goodbyes
I can never seem to catch my footsteps
Have desires they fly away
And every day I’ve got to fight the Plague
How can I live an hour like this
When anguish strikes me like a fist
My nakedness exposed, and I can’t stand
Still I try to remember lips on lips
And hits on the hips, and ice and fire
and gloom and glow
When did they leave the man
In the river of the night I see
A face that shimmers down at me But like a falling star burns itself out
Like a lead leaf scrapes the gravelled ground
My voice cries out, a gravelled sound
But no-one's there to hear me but the Plague
Straining hard to see
Running after me I keep pounding
Pounding on the door
But it’s all so vague
When you meet the Plague
And I keep coming, I keep coming back for more
Traduction des paroles
J'ai passé beaucoup de nuit couché sur le dos
En attendant que l'aube perce une fissure dans le plafond
Suspendus au ciel
Et j'enviais le garçon qui a attrapé le jouet
Et s'est enfui et a trouvé la joie
Pendant que je me tenais dans l'ombre à me demander pourquoi
Voler vers moi, enveloppé de rire
Le visage d'une femme, un goût terrible
Du matin après les baisers et les adieux
Je n'arrive jamais à attraper mes pas
Ont des désirs ils s'envolent
Et chaque jour je dois combattre la peste
Comment puis-je vivre une heure comme ça
Quand l'angoisse me frappe comme un poing
Ma nudité exposée, et je ne peux pas supporter
Pourtant j'essaie de me souvenir des lèvres sur les lèvres
Et frappe sur les hanches, et la glace et le feu
et l'obscurité et la lueur
Quand ont ils quitté l'homme
Dans la rivière de la nuit je vois
Un visage qui miroite vers le bas à moi mais comme une étoile filante brûle lui même
Comme une feuille de plomb gratte le sol gravillonné
Ma voix crie, un son graveleux
Mais personne n'est là pour m'entendre, sauf la peste
Forcer dur à voir
Courir après moi je continue à marteler
Martèlement sur la porte
Mais tout est si vague
Quand vous rencontrez La Peste
Et je continue à venir, je continue à revenir pour plus