Samuele Bersani — Paroles et traduction des paroles de la chanson Desirée

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Desirée » de Samuele Bersani.

Paroles

Desirée torna in sé dopo un sogno
Svegliandosi tra gli scoiattoli di una città
Su una panchina aspetta l’autobus
E si strofina le mani dal freddo che fa
È una mattina in cui le nuvole battono i taxi in velocità
E le altalene si credon libere di dondolare per propria volontà
Desirée conta sei semafori, otto fermate per scendere
Intanto si fa un viaggio muto con chi ha di fronte e quasi si dimentica della
realtà
Per tre fermate ha avuto un complice, un cavaliere pronto a difenderla dai
draghi alati
Desirée torna in sé dopo questo ennesimo saggio di danza con la fantasia,
S’incammina in mezzo agli alberi sotto a una pioggia di pezzi di fotografia
In un parcheggio sotterraneo tiene un sasso in mano e accelera un po'
È uno spavento solo momentaneo che si dissolve in un gas di scarico
Desirée sulle scale mobili mentre una radio lontana trasmette «Fast Car»
È circondata da soli uomini tutti replicanti di un’unità
Ma se il deserto prevede un’oasi ecco che da lontano ne vede già i confini…
(Grazie a Federica Sconza per questo testo)

Traduction des paroles

Desiree vient à ses sens après un rêve
Se réveiller parmi les Écureuils d'une ville
Sur un banc d'attente pour le bus
Et il se frotte les mains contre le froid, il n'
C'est un matin où les nuages battent les taxis en vitesse
Et les balançoires pensaient qu'ils étaient libres de se balancer par leur propre volonté
Desiree compte six feux de circulation, huit arrêts pour descendre
Pendant ce temps vous prenez un voyage silencieux avec ceux en face de vous et presque oublier le
fait
Pendant trois arrêts, elle avait un complice, un chevalier prêt à la défendre de la
dragons ailés
Desiree revient à la raison après cet énième essai de danse avec fantaisie,
Il marche à travers les arbres sous une pluie de morceaux de photographie
Dans un parking souterrain il tient une pierre à la main et accélère un peu
C'est une seule peur momentanée qui se dissout dans un gaz d'échappement
Désirée sur les escalators tandis qu'une radio lointaine diffuse " Fast Car»
Il est entouré par seulement des hommes qui répliquent tous une unité
Mais si le désert prévoit une oasis, alors de loin il voit déjà ses frontières…
(Merci à Federica Sconza pour ce texte)