Sami Yusuf — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Key

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Key » de Sami Yusuf.

Paroles

In Andalucian morning light
In seas of azure, in dawning skies
I watch you bloom, the birth of spring
You are the song that all lovers sing
You are the key holding me in
I am a prisoner, I can’t escape
The key is inside the forms you take
You are the web I cannot spin
You are the pulse beneath my skin
You are the key holding me in Your love is a door I cannot find
The only way out is from deep inside
I’m humbled by the light you take
When you cover every colour of the day
I’m brightened by the night you bring
You are the divine eternal ring
You are the end where everything begins
You are the key holding me in
I’m humbled by the light you take
When you cover every colour of the day
Illuminated in the night you bring
You are the divine eternal ring
You are the end where everything begins
You are the key holding me in The only key holding me in

Traduction des paroles

Dans la lumière du matin andalouse
Dans les mers d'Azur, dans les cieux naissants
Je te regarde fleurir, la naissance du printemps
Vous êtes la chanson que tous les amoureux chantent
Tu es la clé qui me retient
Je suis prisonnier, Je ne peux pas m'échapper
La clé est à l'intérieur des formes que vous prenez
Vous êtes le web Je ne peux pas tourner
Tu es le pouls sous ma peau
Tu es la clé me tenir dans ton amour est une porte que je ne trouve pas
Le seul moyen de sortir est de profondément à l'intérieur de
Je suis humilié par la lumière que vous prenez
Lorsque vous couvrez toutes les couleurs de la journée
Je suis illuminé par la nuit que vous apportez
Vous êtes l'anneau divin Éternel
Vous êtes la fin où tout commence
Tu es la clé qui me retient
Je suis humilié par la lumière que vous prenez
Lorsque vous couvrez toutes les couleurs de la journée
Illuminé dans la nuit que vous apportez
Vous êtes l'anneau divin Éternel
Vous êtes la fin où tout commence
Vous êtes la clé, me tenant à La seule clé qui me tenait en