Saint Vitus — Paroles et traduction des paroles de la chanson Shooting Gallery
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Shooting Gallery » de Saint Vitus.
Paroles
Last night I went to Hell
The tenement, it smelled
Of the stench of death
The shooting gallerie’s breath
I saw women and men
Kill themselves again and again
They make their own disease
And the end they will not see
Yesterday I had a girl
To me, she meant all the world
Until the needle filled her arm
Now she fills me with alarm
Tombstone graves fill her eyes
She looks at me with mad despise
I pitty her destiny
Now she’s only hating me They say that they don’t care at all
The world is fucking sad
On that point I agree with them
But nothing is that bad
Poison disease, eating through their minds
They will never see the end of the line
I will never understand why they do it to themselves
Why they choose a life that so resembles Hell
Now I stand in pouring rain
At a friend’s funeral again
Tears fill my eyes
He lived a tortured life
And as I walk away
I see another stray
Stumbling down the street
It seems so sad to me
Traduction des paroles
Hier soir je suis allé en enfer
L'immeuble, il sentait
De l'odeur de la mort
Le souffle de la galerie de tir
J'ai vu des femmes et des hommes
Se suicider encore et encore
Ils font leur propre maladie
Et la fin ils ne verront pas
Hier j'ai eu une fille
Pour moi, elle voulait dire tout le monde
Jusqu'à ce que l'aiguille remplisse son bras
Maintenant, elle me remplit d'alarme
Les tombes de pierre tombale remplissent ses yeux
Elle me regarde avec un mépris fou
Je pitty son destin
Maintenant elle ne fait que me haïr ils disent qu'ils s'en fichent du tout
Le monde est putain de triste
Sur ce point je suis d'accord avec eux
Mais rien n'est mauvais
Maladie empoisonnée, mangeant dans leur esprit
Ils ne verront jamais la fin de la ligne
Je ne comprendrai jamais pourquoi ils le font à eux mêmes
Pourquoi ils choisissent une vie qui ressemble tellement à L'enfer
Maintenant je me tiens sous une pluie battante
Lors des funérailles d'un ami de nouveau
Les larmes remplissent mes yeux
Il a vécu une vie torturée
Et comme je marche
Je vois un autre errant
D'achoppement en bas de la rue
Ça me semble si triste