Sacrilege — Paroles et traduction des paroles de la chanson Moaning Idiot Heart

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Moaning Idiot Heart » de Sacrilege.

Paroles

Tomorrow waits me at my gates
while all my yesterdays swarm near
And one mouth whines, too late,
too late and one is dumb with fear
Was this the all that life could give
Me, who from cradle hungered on,
body and soul aflame to live,
giving my all and then be gone
Have done with moaning, idiot heart
if it so be that love has wings,
I with my shears will find an art
to still her flutterings
Wrench of that bandage to will I and show the wimp she’s blind indeed
Hot irons shall prove my mastery
She shall not weep but bleed
And when at last I journey where,
all thought of you I must resign
Will the least memory of me be fair
or will you even my ghost malign
I wake and watch when the moon is here,
a shadow tracks me on And I, darker than my shadow,
fear her fabulous inconsistency
Have done with moaning, idiot heart
if it so be that love has wings,
I with my shears will find an art
to still her flutterings
Your maddening face befools my eyes
Your hand I wake to feel
Lost in deep midnight’s black surmise
its touch my veins congeal
And when at last I journey where,
all thought of you I must resign
Will the least memory of me be fair
or will you even my ghost malign

Traduction des paroles

Demain m'attend à mes portes
alors que tous mes hier essaim près
Et une bouche gémit, trop tard,
trop tard et on est stupide de peur
Était-ce tout ce que la vie pouvait donner
Moi, qui depuis le berceau avait faim,
corps et âme enflammés pour vivre,
donner mon tout et ensuite être parti
J'en ai fini avec les gémissements, idiot de coeur
si l'amour a des ailes,
Avec mes cisailles je trouverai un art.
pour toujours ses battements
Clé de ce bandage à will I et montrer la mauviette elle est aveugle en effet
Les fers chauds prouveront ma maîtrise
Elle ne pleurera pas mais saignera
Et quand enfin je voyage où,
tous pensé à vous que je dois démissionner
Va le moindre souvenir de m'être juste
ou est ce que tu veux même mon fantôme malin
Je me réveille et regarde quand la Lune est là,
une ombre me suit Et moi, plus sombre que mon ombre,
craignez son incohérence fabuleuse
J'en ai fini avec les gémissements, idiot de coeur
si l'amour a des ailes,
Avec mes cisailles je trouverai un art.
pour toujours ses battements
Ton visage affolant devant mes yeux
Ta main je me réveille pour sentir
Perdu dans le noir profond de minuit supposition
son toucher mes veines figer
Et quand enfin je voyage où,
tous pensé à vous que je dois démissionner
Va le moindre souvenir de m'être juste
ou est ce que tu veux même mon fantôme malin