Rulo y la contrabanda — Paroles et traduction des paroles de la chanson A punto de colapsar

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A punto de colapsar » de Rulo y la contrabanda.

Paroles

Fijo que si te desnudas, se acerca el cielo…
y se quedan cortos todos los adjetivos.
Todos los dioses quisieron rozar tu pelo
y les distes calabazas por ir conmigo.
Y volamos a La Habana, navegamos a Estambul…
mis ojos no vieron ojos como los que tienes tú.
Tengo miedo de perderte y de ver primero
ahí fuera el mundo está muy feo
a punto de colapsar.
Mi objetivo es coleccionar años contigo,
seguiré burlando este destino
que nos quiso despegar.
Fijo que si me caliento lo rompo todo
y termino cabizbajo como ese niño
que quiso llegar a Venus volando solo
y cuando quiso volver no encontró el camino…
Y nos perdimos Brooklyn, en Amsterdam y…
Sólo me gusta estar lejos si a mi vera vienes tú.
Tengo miedo de perderte y de ver primero
ahí fuera el mundo está muy feo
a punto de colapsar.
Mi objetivo es coleccionar años contigo,
seguiré burlando este destino
que nos quiso despegar.
Fijo que si estoy perdido vienes corriendo
y acabamos como gatos bajo los coches.
Entre besos y alfileres vamos siguiendo,
con las cosas más pequeñas me siento grande.
Tengo miedo de perderte y de ver primero
ahí fuera el mundo está muy feo
a punto de colapsar.
Mi objetivo es coleccionar años contigo,
seguiré burlando este destino
que nos quiso despegar.
(Gracias a AlexAlvarez por esta letra)

Traduction des paroles

J'ai réparé que si vous vous déshabillez, le ciel approche…
et tous les adjectifs sont courts.
Tous les dieux voulaient te brosser les cheveux
et tu leur as donné des citrouilles pour venir avec moi.
Et nous avons volé à La Havane, navigué à Istanbul…
mes yeux n'ont pas vu les yeux comme toi.
J'ai peur de te perdre et de te voir en premier
là le monde est très laid
sur le point de s'effondrer.
Mon but est de recueillir des années avec vous,
Je continuerai à me moquer de ce destin
qui voulait nous enlever.
Je répare ça si j'ai chaud je casse tout
et je finis la tête en bas comme ce gamin
qui voulait se rendre à Vénus en volant seul
et quand il a voulu revenir il n'a pas trouvé le chemin…
Et nous nous sommes perdus à Brooklyn, à Amsterdam et…
Je n'aime être loin que si tu viens à ma vera.
J'ai peur de te perdre et de te voir en premier
là le monde est très laid
sur le point de s'effondrer.
Mon but est de recueillir des années avec vous,
Je continuerai à me moquer de ce destin
qui voulait nous enlever.
J'ai réparé ça si je suis perdu tu viens courir
et nous finissons comme des chats sous les voitures.
Entre les baisers et les épingles nous continuons,
avec les plus petites choses je me sens bien.
J'ai peur de te perdre et de te voir en premier
là le monde est très laid
sur le point de s'effondrer.
Mon but est de recueillir des années avec vous,
Je continuerai à me moquer de ce destin
qui voulait nous enlever.
(Merci à AlexAlvarez pour cette lettre)