Ruben Pozo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lo Que Mas
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lo Que Mas » de Ruben Pozo.
Paroles
Lo que más me sorprendió es que fueras tú
Nunca te esperas que sea tan alado
Han sido muchos años de Blues
Y con este lo doy por finiquitado
Ya no puedes hacerme daño
Nada puede tu verbo envenenado
No hay mal que cien años dure
Y ya eres parte del siglo pasado…
Mírame, estoy de pie
Acostúmbrate a no verme por los suelos
Me diste por muerto una vez
Y hubo alguna que se puso de negro
Y lo que más me sorprendió es que fueras tú…
Y bien lo admito, no debo ser muy listo
Pierdo el tiempo en causas imposibles
Y yo contigo me abrí como un niño
Puse a tu nombre mi talón de alquiles
Yo venia de una historia escaldado
No pude menos que ponerme de más
Que fácil es a perro apaleado
Poner correa y bozal
Mírame, estoy de pie
Acostúmbrate a no verme por los suelos
Me diste por muerto una vez
Y hubo alguna que se puso de negro
Y lo que más me sorprendió es que fueras tú…
Mírame, estoy de pie
Acostúmbrate a no verme por los suelos
Me diste por muerto una vez
Y hubo alguna que se puso de negro
Y lo que más me sorprendió es que fueras tú…
Traduction des paroles
Ce qui m'a le plus surpris, c'est que c'était toi
Vous ne vous attendez jamais à ce qu'il soit si ailé
Ça fait des années de Blues
Et avec cela je le prends pour acquis
Vous ne pouvez pas me blesser plus.
Rien ne peut empoisonner votre verbe
Pas mal que Cent Ans durent
Et vous faites déjà partie du siècle dernier…
Regardez-moi, je suis debout
Habituez vous à ne pas me voir par terre
Tu pensais que j'étais mort une fois.
Et il y en avait un qui est devenu noir
Et ce qui m'a le plus surpris, c'est que c'était toi…
J'avoue que je n'ai pas à être trop intelligente.
Je perds mon temps sur des causes impossibles
Et je me suis ouvert comme un enfant à vous
J'ai mis mon talon de loyer à ton nom.
Je viens d'une histoire brûlée
Je ne pouvais pas aider mais fulgurance
Comme il est facile de battre le chien
Mettre la sangle et le museau
Regardez-moi, je suis debout
Habituez vous à ne pas me voir par terre
Tu pensais que j'étais mort une fois.
Et il y en avait un qui est devenu noir
Et ce qui m'a le plus surpris, c'est que c'était toi…
Regardez-moi, je suis debout
Habituez vous à ne pas me voir par terre
Tu pensais que j'étais mort une fois.
Et il y en avait un qui est devenu noir
Et ce qui m'a le plus surpris, c'est que c'était toi…