Rua — Paroles et traduction des paroles de la chanson Atlantic Storm
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Atlantic Storm » de Rua.
Paroles
The wind upon my face and the scent of the sea,
Oh these are the memories I carry with me,
The mist rolling in and silver clouds above,
Oh these are the reveries of all that I love.
The smell of turf in winter, my mother’s smiling face,
So easily remembered, so easily placed,
The sunrise through the trees at the dawning of the day,
Would cradle me within its arms and carry me away.
The Atlantic Storm is raging,
Calling me back home to the land of my birthplace where I’m never alone.
I hear it rumble in the distance, the home of my heart
Oh Atlantic Storm how I wish we never had to part.
I hear my father calling through waves upon the sands,
We walk on by the houses and down along the strand,
I see familiar faces, my comrades, my friends,
How I’ve missed their warmth and tenderness which I’ll never leave again.
The Atlantic Storm is raging
Calling me back home to the land of my birthplace where I’m never alone.
I hear it rumble in the distance, the home of my heart
Oh Atlantic Storm how I wish we never had to part.
Traduction des paroles
Le vent sur mon visage et l'odeur de la mer,
Oh ce sont les souvenirs que je porte avec moi,
La brume qui roule et les nuages d'argent au-dessus,
Oh ce sont les rêveries de tout ce que j'aime.
L'odeur du gazon en hiver, le visage souriant de ma mère,
Si facilement mémorisé, si facilement placé,
Le lever du soleil à travers les arbres, à l'aube de la journée,
Me bercerait dans ses bras et m'emporterait.
La tempête de L'Atlantique fait rage,
Me rappeler à la maison à la terre de mon lieu de naissance où je ne suis jamais seul.
Je l'entends gronder au loin, la maison de mon cœur
Oh tempête de L'Atlantique comme je souhaite que nous n'avons jamais eu à se séparer.
J'entends mon père appeler à travers les vagues sur le sable,
Nous marchons près des maisons et descendons le long du brin,
Je vois des visages familiers, mes camarades, mes amis,
Comme j'ai manqué leur chaleur et leur tendresse que je ne quitterai plus jamais.
La tempête de L'Atlantique fait rage
Me rappeler à la maison à la terre de mon lieu de naissance où je ne suis jamais seul.
Je l'entends gronder au loin, la maison de mon cœur
Oh tempête de L'Atlantique comme je souhaite que nous n'avons jamais eu à se séparer.