Roy Harper — Paroles et traduction des paroles de la chanson Naked Flame

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Naked Flame » de Roy Harper.

Paroles

The naked flames of cracking dawn come searing through with cruel scorn
To furrow wounds across each frown inside the breast of love’s sad clown
Who chases fleeting silhouettes with swollen dreams and rising sweats
Who taunts and bluffs the savage god with a broken heart and a hanging head
I would we were but I wish in vain to have you here to hold again
My blood boils ice in deep despair but worse of all you couldn’t care
Remember when the world was ours and at our feet ten thousand stars
Who saw us then could now relate who would have guessed, this was our fate
I’m sorry that you thought of us as painful and superfluous
But please don’t think I’m that thick skinned to want my seed in any old wind
I can’t believe we’ll just exist as figments of each others past
Where is it at to get to this, when lawyers lurk where lovers kiss?
The alter of October stands with opening arms and dripping hands
Unveiling storms, collecting skies and gathering leaves to whisper sighs
As from the pulpit summer shrinks and hope of us together sinks
As fast as all those burning lies, and just as hard to memorise
The ages pass with the flick of a thumb, love has lost and pride has won
But through old destruction flies new dawn and I rode the winds into the morn

Traduction des paroles

Les flammes nues de l'aube craquante viennent brûlant à travers avec mépris cruel
Pour sillonner les blessures à travers chaque froncement de sourcils à l'intérieur de la poitrine du clown triste de l'amour
Qui poursuit des silhouettes éphémères avec des rêves enflés et des sueurs montantes
Qui raille et bluffe le dieu sauvage avec un cœur brisé et une tête pendante
Je voudrais nous étions mais je souhaite en vain de vous avoir ici pour tenir à nouveau
Mon sang fait bouillir de la glace dans un profond désespoir mais pire que tout ce que vous ne pouviez pas se soucier
Rappelez-vous quand le monde était à nous et à nos pieds dix mille étoiles
Qui nous a vus alors pourrait maintenant raconter qui aurait deviné, c'était notre destin
Je suis désolé que vous nous considériez comme douloureux et superflu
Mais s'il te plaît ne pense pas que j'ai la peau si épaisse pour vouloir ma semence dans un vieux vent
Je ne peux pas croire que nous existerons comme des fruits de l'autre passé
Où est-il pour arriver à cela, quand les avocats se cachent où les amoureux s'embrassent?
L'alter d'octobre se tient avec les bras qui s'ouvrent et les mains qui dégoulinent
Dévoiler les tempêtes, ramasser les cieux et ramasser les feuilles pour murmurer des Soupirs
Dès la chaire l'été se rétrécit et l'espoir de nous ensemble coule
Aussi vite que tous ces mensonges brûlants, et tout aussi difficile à mémoriser
Les âges passent d'un coup de pouce, l'amour a perdu et la fierté a gagné
Mais à travers la destruction ancienne vole l'aube nouvelle et j'ai roulé les vents dans le matin