Rosenstolz — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nur einmal noch (noch einmal)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nur einmal noch (noch einmal) » de Rosenstolz.

Paroles

Nur wer dich sah, kann mich versteh´n
du kamst mir nah und ich blieb steh´n
nur wer dich fühlt, kennt deine Haut
ein langer Blick, der keinem traut
nur wer dich schmeckt, kennt das Gefühl
dass man ewig gieren will
nur wer dich sieht, kennt auch die Macht
erstarrte Flamme in der Nacht
Nur einmal noch
deine Lippen spür´n
Küsse wie Honig auf meiner Seele
nur einmal noch
diesen Abgrund fühl´n
ganz ohne Fallschirm
wie ein Blatt im Wind
Jetzt bist du hier und ziehst dich aus
ich werd zum Stier und du zur Maus
ich halt dich fest — kannst nicht entflieh´n
nehm dir den Rest der Phantasien
du bist der Mann, der mich entfacht
bist der Abend — ich die Nacht
ich bin das Tor zur Seligkeit
schneeweiße Schwingen in Ewigkeit
Nur einmal noch…
Nur wer dich schmeckt, kennt das Gefühl
dass man ewig gieren will
nur wer dich sieht, kennt auch die Macht
erstarrte Flamme in der Nacht
Nur einmal noch…

Traduction des paroles

Seul celui qui t'a vu, peut me comprendre
tu m'as approché et je me suis arrêté
seul celui qui vous sent connaît votre peau
un long regard qui ne fait confiance à personne
seul celui qui vous goûte connaît le sentiment
que l'on veut éternellement gourmand
seul celui qui te voit connaît aussi le pouvoir
flamme solidifiée la nuit
Une seule fois
tes lèvres
Baisers, comme du Miel sur mon Âme
une seule fois
sentir cet abîme
sans Parachute
comme une Feuille dans le Vent
Maintenant, vous êtes ici et vous déshabillez
je deviens un taureau Et toi une souris
je te tiens-ne peux pas échapper
prenez le reste des fantasmes
tu es l'homme qui m'excite
es le soir-moi la nuit
je suis la porte de la béatitude
des balançoires blanches comme neige pour L'éternité
Une seule fois…
Seul celui qui vous goûte connaît le sentiment
que l'on veut éternellement gourmand
seul celui qui te voit connaît aussi le pouvoir
flamme solidifiée la nuit
Une seule fois…