Rosario — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ese Beso
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ese Beso » de Rosario.
Paroles
Echaba sus raices y se ha convertido en dos,
cambia de colores segun me encuentre yo,
alegra mis recuerdos de la vida al corazon.
ese beso que dio su granizo
que mi cielo blanco y negro en azul lo pintó,
ese beso que hizo al arbol tras su fruto de amor
ese beso que brillaba
que mi flor alimentaba
con la fuerza que me dio su resplandor
lelelelele…
todavia se sonrroja cuando ve salir el sol
recuerda aquel momento cuando el tiempo se paró,
le hablo de mis cosas me responde con dolor
arrancame las hojas te dire que si o que no.
ese beso que dio su granizo
que mi cielo blanco y negro en azul lo pintó
ese beso que hizo al arbol tras su fruto de amor
ese beso que brillaba
que mi flor alimentaba
con la fuerza que me dio su resplandor.
ese beso que dio su granizo
que mi cielo blanco y negro en azul lo pinto
ese beso que hizo al arbol
tras su fruto de amor
ese beso que brillaba
que mi flor alimentaba
con la fuerza de su resplandor
(Gracias a Guspira por esta letra)
Traduction des paroles
Il a posé ses racines et est devenu deux,
changer les couleurs que je me trouve,
égayer mes souvenirs de la vie au cœur.
ce baiser il a donné sa grêle
que mon noir et blanc ciel bleu peint,
ce baiser qu'il a fait à l'arbre après son fruit d'amour
ce baiser qui brillait
que ma fleur nourri
avec la force qui m'a donné son éclat
lelelele…
il sourit encore quand il voit le soleil se lever
rappelez vous ce moment où le temps S'arrêtait,
Je lui parle de mes affaires il me répond avec douleur
arrache les feuilles, je dirai oui ou non.
ce baiser il a donné sa grêle
que mon noir et blanc ciel bleu peint
ce baiser qu'il a fait à l'arbre après son fruit d'amour
ce baiser qui brillait
que ma fleur nourri
avec la force qui m'a donné son éclat.
ce baiser il a donné sa grêle
que mon ciel noir et blanc en bleu je le peins
ce baiser qu'il a fait à l'arbre
après son fruit d'amour
ce baiser qui brillait
que ma fleur nourri
avec la force de son rayonnement
(Merci à Guspira pour cette lettre)