Rosana — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cuando suena un blues

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cuando suena un blues » de Rosana.

Paroles

Siempre pasa lo mismo cuando suena un blues.
El local se adormece entre, trozos de luz.
Que salen de las velas,
y encienden mas las penas.
El alma se envenena,
y lloro aunque no quiera.
Siempre pasa lo mismo cuando suena un blues.
Siempre siento lo mismo cuando suena un blues.
Veo en gris esa imagen,
del eterno autobus.
Que va desde el invierno,
al centro de este infierno.
Donde ardo en ganas locas,
de desarmar tu boca.
Siempre pasa lo mismo cuando suena un blues.
Siempre siento lo mismo, cuando suena un blues.
Siempre pasa lo mismo cuando suena un blues.
Siempre ocurre lo mismo, cuando escucho un blues.
Me engancho en la añoranza,
como en el frio la escarcha.
Y la melancolia,
me llueve todo el dia.
Siempre siento lo mismo cuando suena un blues.
Esclava de mi espera,
me rindo aunque no deba.
Paso la noche entera,
nevando en primavera.
Y descubro en silencio,
mientras muere el blues.
Que este cuarto me mata,
Que este cuarto me mata,
Que este cuarto me mata,
cuando faltas tu.
(Gracias a Carolina por esta letra)

Traduction des paroles

C'est toujours pareil quand on joue du blues.
L'endroit s'endort entre les deux, des morceaux de lumière.
En sortant de la bougies,
et ils enflamment les peines plus.
L'âme est empoisonnée,
et je pleure même si Je ne veux pas.
C'est toujours pareil quand on joue du blues.
Je ressens toujours la même chose quand un blues sonne.
Je vois cette image en gris,
du bus Éternel.
Qui va de l'hiver,
au centre de cet enfer.
Où je brûle dans le désir fou,
pour désarmer votre bouche.
C'est toujours pareil quand on joue du blues.
Je ressens toujours la même chose quand un blues sonne.
C'est toujours pareil quand on joue du blues.
C'est toujours pareil quand j'entends un blues.
Je suis accro au désir,
comme dans le froid, le gel.
Et la mélancolie,
il pleut toute la journée.
Je ressens toujours la même chose quand un blues sonne.
Esclave d'attente pour moi,
J'abandonne même si je n'ai pas à le faire.
Je passe toute la nuit,
de la neige au printemps.
Et je le découvre en silence,
alors que les bleus meurent.
Que cette pièce me tue,
Que cette pièce me tue,
Que cette pièce me tue,
quand vous êtes allé.
(Merci à Carolina pour cette lettre)