Rodrigo Gonzalez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Vieja Ciudad De Hierro

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Vieja Ciudad De Hierro » de Rodrigo Gonzalez.

Paroles

Vieja ciudad de hierro
De cemento y de gente sin descanso;
Si algún día tu historia tiene algún remanso
Dejarías de ser ciudad
Con tu cuerpo maltrecho
Por los años y culturas que han pasado
Por la gente que sin ver, has albergado:
El otoño para ti llego forzado
Ya que te han parado el tiempo
Te han quitado la promesa de ser viento
Te han quebrado las entrañas y el silencio
Ha volado como un ave sin aliento
Se ha marchado lejos
Tu sonrisa clara y en tus azulejos
Han morado colores que son añejos
Y ahora ya no brillan más
Capital de mil formas
De recuerdos que se mueren entre el polvo
De tus carros, de tus fábricas y gentes
Que se hacinan y tu muerte no la sienten
¿Qué harás con la violencia
De tus tardes y tus noches en tus calles?
Y tus parques y edificios coloniales
Convertidos en veloces ejes viales
Ya que te han parado el tiempo
Te han quitado la promesa de ser viento
Te han quebrado las entrañas y el silencio
Ha volado como un ave sin aliento
Se ha marchado lejos
Tu sonrisa clara y en tus azulejos
Han morado colores que son añejos
Y ahora ya no brillan más

Traduction des paroles

Vieille Ville De Fer
De ciment et de personnes sans repos;
Si un jour votre histoire a un peu de remous
Tu cesserais d'être une ville
Avec votre corps battu
Pour les années et les cultures qui ont passé
Par les gens que vous n'avez pas vus, vous avez hébergé:
L'automne pour vous vient forcé
Depuis que le temps vous a arrêté
Ils ont enlevé ta promesse d'être du vent
Vos entrailles et votre silence se sont brisés
Il a volé comme un oiseau à bout de souffle
Il s'en est allé loin
Votre sourire clair et sur vos carreaux
Ils ont des couleurs violettes qui sont vieux
Et maintenant ils ne brillent plus
Capital de mille formes
Des souvenirs qui meurent dans la poussière
De vos Chars, de vos usines et les gens
Qui sont bondés et votre mort ne se sentent pas
Que ferez vous de la violence
De vos soirées et nuits dans vos rues?
Et vos parcs et bâtiments coloniaux
Converti en axes routiers rapides
Depuis que le temps vous a arrêté
Ils ont enlevé ta promesse d'être du vent
Vos entrailles et votre silence se sont brisés
Il a volé comme un oiseau à bout de souffle
Il s'en est allé loin
Votre sourire clair et sur vos carreaux
Ils ont des couleurs violettes qui sont vieux
Et maintenant ils ne brillent plus