Roberto Vecchioni — Paroles et traduction des paroles de la chanson Horses
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Horses » de Roberto Vecchioni.
Paroles
Ad un cavallo piccolo com’ero io
Sembrava di volare
Tra i versi lunghi del vento
E mossa la mia criniera
La sua era tutta d’argento
Là in fondo un invisibile traguardo
Perchè vincere è sognare
E lui correva correva
«muovi le zampe» gridava
«vediamo cosa sai fare»
E dentro me sentivo un gran caldo
Come quando mamma
Mi leccava il collo qualche sera
E intrufolova il muso
Nella fascia della luna che scendeva
E gli alberi passavano veloci
Come un pubblico
E non sentivo niente più
Che amore
Le foglie eran le mani di un applauso
Che mi abbracciava il cuore
E all’improvviso il mondo è così bello
Visto dietro la sua coda
Che ho tutta insieme la voglia
Di continuare ad imitarlo
E di cambiare la strada
Però stasera quando torno
Mi vedranno tutti i miei fratelli
E tutte quelle puledre
E moriranno d’invidia
Ho corso insieme a mio padre
E annuserò le stelle questa notte
Con il muso in su
Le orecchie dritte ad ogni suo rumore
Perchè lui passa sempre per vedere
Se dormiamo o a far l’amore
Lui che è signore del prato
Lui così dentro il mio cuore
Traduction des paroles
À un petit cheval comme je l'étais
Il semblait voler
Parmi les longs vers du vent
Et bouge ma crinière
Il était tout en argent
Là en bas une ligne d'arrivée invisible
Pourquoi gagner c'est rêver
Et il a couru il a couru
"déplacez vos mains, cria-t-elle.
"nous allons voir ce que vous pouvez faire»
Et à l'intérieur j'ai senti une grande chaleur
Comme quand maman
Il m'a léché le cou quelques nuits
Et renifler le museau
Dans la bande de la lune descendante
Et les arbres passèrent vite
En tant que public
Et je n'ai rien ressenti de plus
Ce qu'est l'amour
Les feuilles étaient les mains d'un applaudissements
Qui étreint mon coeur
Et soudain le monde est si beau
Vu derrière sa queue
Que j'ai tout le désir
Pour continuer à l'imiter
Et pour changer le chemin
Mais ce soir quand je reviendrai
Tous mes frères me verront
Et tous ces poulains
Et ils vont mourir de jalousie
J'ai couru avec mon père
Et je sentirai les étoiles ce soir
Avec le museau jusqu'
Oreilles droites à chaque son
Parce qu'il vient toujours voir
Que nous dormions ou fassions l'amour
Celui qui est le Seigneur du Pré
Il est tellement à l'intérieur de mon cœur