Roberto Goyeneche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pompas De Jabón

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pompas De Jabón » de Roberto Goyeneche.

Paroles

Pebeta de mi barrio, papa, papusa
Que andas paseando en auto con un bacán
Que te has cortado el pelo como se usa
Y que te lo has teñido color champán
Que en lo peringundines de frac y fuelle
Bailas luciendo cortes de cotillón
Y que a las milongueras, por darles dique
Al irte con tu «camba», batís «allón»
Hoy tus pocas primaveras
Te hacen soñar en la vida
Y en la ronda pervertida
Del nocturno jarandón
Pensá en aristocracias
Y derrochás tus abriles…
¡Pobre mina, que entre giles
Te sentís Mimí Pinsón!!!
Pensá, pobre pebeta, papa, papusa
Que tu belleza un día se esfumará
Y que como todas las flores que se marchitan
Tus locas ilusiones se morirán
El «mishé» que te mima con sus morlacos
El día menos pensado se aburrirá
Y entonces como tantas flores de fango
Irás por esas calles a mendigar…
Triunfas porque sos apenas
Embrión de carne cansada
Y porque tu carcajada
Es dulce modulación
Cuando implacables, los años
Te inyecten sus amarguras…
Ya verás que tus locuras
Fueron pompas de jabón

Traduction des paroles

Pebeta de mi barrio, papa, poupée
Que tu conduis avec un mec
Que vous avez coupé vos cheveux comme vous l'utilisez
Et tu l'as teint champagne
Que dans les peringundines de tailcoat et soufflet
Vous dansez dans des coupes de cotillons
Et que les milongueras, pour leur avoir donné Digue
Quand vous allez avec votre "camba", vous battre " Allon»
Aujourd'hui vos quelques ressorts
Ils vous font rêver dans la vie
Et dans la ronde pervertie
Du jarandon nocturne
Pensez à l'aristocratie
Et vous gaspillez vos abriles…
Pauvre mina, qui parmi giles
Vous sentez Mimi Pinson!!!
Pensez, pauvre pebeta, Pape, poupée
Que ta beauté disparaisse un jour
Et comme toutes les fleurs qui se fanent
Vos illusions folles vont mourir
Le "mishé" qui vous gâte avec ses morlacos
Le jour le moins pensé sera ennuyé
Et puis comme tant de fleurs de boue
Tu descendras dans ces rues et tu supplieras…
Vous triomphez parce que vous êtes juste
Embryon de chair fatigué
Et parce que ton rire
C'est une douce modulation
Quand implacable, les années
Ils vous injectent leur amertume…
Vous verrez que vos folies
Ils ont été des bulles de savon.