Roberto Goyeneche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pobre Colombina

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pobre Colombina » de Roberto Goyeneche.

Paroles

La fiesta está en su apogeo,
la eterna paz se quebranta;
las mascaritas sus voces levantan,
el dios Momo canta, ríe el dios Morfeo.
La fiesta está en su apogeo,
todas son bromas y chistes;
la Colombina tan sólo está triste,
de luto se viste, no quiere cantar.
La Colombina está triste y da pena
pobrecita nena, tan linda y tan buena.
La que antes fue reina de la alegría,
sus gracias lucía y siempre reía,
no quiere cantar, no quiere reír;
tan grande es la pena que la hace sufrir,
le pide al Supremo, la deje morir.
Es que Pierrot la ha engañado,
se fue con su mandolina
siguiendo el paso de otra colombina,
de líneas más finas, de pelo ondulado.
Mas no sabe que ha dejado
un corazón dolorido
pero después volverá arrepentido
y al ver solo el nido tendrá que llorar.

Traduction des paroles

La fête est à son apogée,
la paix éternelle est brisée;
les petits masques se font entendre,
le Dieu Momo chante, le Dieu Morphée rit.
La fête est à son apogée,
ce sont toutes des blagues et des blagues;
la Colombina est juste triste,
en deuil, elle s'habille, elle ne veut pas chanter.
La Colombina est triste et pitoyable
pauvre bébé, si joli et si bon.
Celui qui était autrefois la Reine de la joie,
ses grâces lucía et toujours ri,
il ne veut pas chanter, il ne veut pas rire.;
si grande est la douleur qui la fait souffrir,
il demande à la cour Suprême, laissez-les mourir.
C'est juste que Pierrot a triché sur elle.,
il est parti avec sa mandoline
sur les traces d'une autre colombina,
lignes plus fines, cheveux ondulés.
Mais il ne sait pas ce qu'il lui reste
un mal de coeur
mais il reviendra repentant
et ne voyant que le nid devra pleurer.