Roberto Goyeneche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Garganta Con Arena
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Garganta Con Arena » de Roberto Goyeneche.
Paroles
Ya ves,
el día no amanece,
«Polaco» Goyeneche,
cantame un tango más.
Ya ves,
la noche se hace larga,
tu vida tiene un carma,
cantar, siempre cantar.
Tu voz,
que al tango lo emociona,
diciendo el punto y coma
que nadie le cantó.
Con tu voz,
con duendes y fantasmas,
respira tu en el asma
de un viejo bandoneón.
Canta,
garganta con arena,
tu voz tiene la pena
que Malena no cantó.
Canta,
que Juárez te condena
al lastimar tu pena,
con su blanco bandoneón.
Canta,
la gente está aplaudiendo,
aunque te estes muriendo
no conocen tu dolor.
Canta,
que Troilo desde el cielo,
debajo de tu almohada,
un verso te dejó.
Cantor, de un tango algo insolente,
hiciste que a la gente le duela tu dolor.
Cantor, de un tango equilibrista,
más que cantor artista, con vicios de cantor.
Ya ves, a mi y a Buenos Aires,
nos falta siempre el aire
cuando no esta tu voz,
a vos, que tanto me enseñaste,
el día que cantaste conmigo una canción.
Bis V a VIII.
Traduction des paroles
Vous voyez,
le jour n'a pas l'aube,
"Polonais" Goyeneche,
Chante-moi encore un tango.
Vous voyez,
la nuit devient longue,
votre vie a un karma,
chante, chante toujours.
Votre voix,
que le tango excite,
dire le point virgule
que personne ne lui a chanté.
Avec votre voix,
avec des gobelins et des fantômes,
respirez votre asthme
à partir d'un vieux bandonéon.
Chanter,
la gorge avec du sable,
votre voix en vaut la peine
que Malena n'a pas chanté.
Chanter,
que Juarez vous condamne
en blessant votre chagrin,
avec son bandonéon Blanc.
Chanter,
les gens applaudissent,
même si vous êtes en train de mourir
ils ne connaissent pas votre douleur.
Chanter,
ce Troilo du ciel,
sous votre oreiller,
un verset de la gauche.
Chanteur, d'un tango un peu insolent,
vous avez fait des gens blessés par votre douleur.
Chanteur, d'un équilibreur de tango,
plus que chanteur artiste, avec des vices de chanteur.
Tu vois, moi et Buenos Aires,
nous manquons toujours d'air
quand ta voix est partie,
à vous, qui m'a appris tellement,
le jour où tu as chanté une chanson avec moi.
Bis V à VIII.