Rishloo — Paroles et traduction des paroles de la chanson To Tame The Temporal Shrew
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « To Tame The Temporal Shrew » de Rishloo.
Paroles
Pass between the in between
To evidence the things unseen
For travelers who’ve past beneath
Till waxed and flaxen unkempt hair
Is standard where they hold me here
To seperate the spirit from the shape
Feast upon the eyes
The breath of life falters
Waiting for the sigh
Borderline crossed to wonder
Is the shutter shy the film is fading
Seen through pallid eyes the joy and waking
Wholly satisfied to cauterize the two that feel alright
Seeing white light
Stepping outward to embrace
All the phantom static in frame
All these virgins calling for haste
See the satyr rise
To feast upon the eyes closing
She is strange oh this death dealing diva
Speaking coarse with reluctance to me We will dance where the fever bereaves us To escape from the fortune she weaves
I’m ashamed when the flames sell me fire
For the lantern I’ve made from my skin
Can the stitches hold on through these travels
If the hunger removes them within
As I race through the passage I find you
And we dance till eternity ends
And the void is not full up nor empty
When the song of our empire begins
Traduction des paroles
Passer entre l'entre
Pour prouver les choses invisibles
Pour les voyageurs qui ont passé sous
Jusqu'à ciré et de lin cheveux négligés
Est standard où ils me tiennent ici
Séparer l'esprit de la forme
Festin des yeux
Le souffle de vie vacille
En attendant le soupir
Limite franchie à se demander
L'obturateur est il timide le film s'estompe
Vu à travers les yeux pâles la joie et le réveil
Entièrement satisfait de cautériser les deux qui se sentent bien
Voir la lumière blanche
Aller vers l'extérieur pour embrasser
Tout le fantôme statique dans le cadre
Toutes ces vierges qui appellent à la hâte
Voir le satyre se lever
Pour se régaler de la fermeture des yeux
Elle est étrange oh cette diva de la mort
Parlant grossier avec réticence à moi nous danserons là où la fièvre nous berce pour échapper à la fortune qu'elle tisse
J'ai honte quand les flammes me vendent du feu
Pour la lanterne que j'ai faite de ma peau
Les points de suture peuvent ils tenir grâce à ces voyages
Si la faim les enlève à l'intérieur
Comme je course à travers le passage je vous trouve
Et nous dansons jusqu'à la fin de l'éternité
Et le vide n'est pas plein ni vide
Quand le chant de notre empire commence