Rio Reiser — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ich leb doch
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ich leb doch » de Rio Reiser.
Paroles
Ich geh durch die Straßen und ich frier dermaßen,
doch der Sandmann verkauft nur noch Seifenblasen.
Und ich fühl mich so — überall!
Alles ist nur noch tödlich hektisch,
und die meisten Stühle sind elektrisch.
Und ich fühl mich so — überall!
Und ich leb noch. Ich leb doch.
Ich leb doch immer noch.
Ich leb doch. Ich leb noch.
Ich leb doch immer noch.
Und der eine sagt «Hü», und der andere sagt «Hott»,
und der dritte verkauft den ganzen Schrott.
Und ich fühl mich so — überall!
Und die ganze Stadt is’n Flugzeugträger,
nur noch Hubschrauber und Düsenjäger.
Und ich fühl mich so — überall!
Und ich leb noch. Ich leb doch.
Ich leb doch immer noch.
Ich leb doch. Ich leb noch.
Ich leb doch immer noch.
Wohin ich auch mein müdes Haupt hinlege,
Leichen pflastern alle Wege.
Und ich fühl mich so — überall!
Und es brennen die Hütten, und es brennen die Paläste,
und es brennt die schwarze und die weiße Weste.
Und ich fühl mich so — überall!
Und ich leb noch. Ich leb doch.
Ich leb doch immer noch.
Ich leb doch. Ich leb noch.
Ich leb doch immer noch.
Traduction des paroles
Je marche dans les rues et je gèle tellement,
mais le marchand de sable ne vend plus que des bulles de savon.
Et je me sens comme ça — partout!
Tout est mortellement mouvementé,
et la plupart des Chaises électriques.
Et je me sens comme ça — partout!
Et je suis encore en vie. Je suis vivant.
Je suis toujours en vie.
Je suis vivant. Je suis encore en vie.
Je suis toujours en vie.
Et l'un dit "Hü", et l'autre dit " Hott»,
et le troisième vend toute la ferraille.
Et je me sens comme ça — partout!
Et toute la ville est un porte-avions,
il ne reste plus que des hélicoptères et des chasseurs à réaction.
Et je me sens comme ça — partout!
Et je suis encore en vie. Je suis vivant.
Je suis toujours en vie.
Je suis vivant. Je suis encore en vie.
Je suis toujours en vie.
Partout où je mets ma tête fatiguée,
Les cadavres pavent tous les chemins.
Et je me sens comme ça — partout!
Et les tentes brûlent, et les palais brûlent,
et il brûle le gilet noir et blanc.
Et je me sens comme ça — partout!
Et je suis encore en vie. Je suis vivant.
Je suis toujours en vie.
Je suis vivant. Je suis encore en vie.
Je suis toujours en vie.