Ricardo Montaner — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nada

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nada » de Ricardo Montaner.

Paroles

Se me puso flaco el mundo,
y mi lamento cayo en coma,
y mi fe se hacia angosta,
y cambie de religión.
Y la causa de mi ausente fue tu ausencia,
y mi cargo de conciencia no me deja respirar.
Y a mi la gente me pregunta,
que es de la mujer aquella.
Y digo nada, nada, nada, nada, nada,
nada, nada, nada, nada, nada.
Nada, nada, nada, nada, nada,
nada, nada, nada, nada, nada, nada.
Yo era el dueño de la nada,
y no supe ni por qué.
Semejantes y lejanos,
fuimos costumbres ya era en vano,
y las salidas de los sábados,
ya se hacia un funeral.
La costumbre de brindar por los amores,
y pensar en el futuro era un tema a no tratar,
y ya el beso era obligado,
y hasta hicimos el amor.
Pensando en nada, nada, nada, nada, nada,
nada, nada, nada, nada, nada.
Nada, nada, nada, nada, nada,
nada, nada, nada, nada, nada.
Yo era el dueño de la nada,
y no supe ni por qué.
Nada, nada, nada, nada, nada,
nada, nada, nada, nada, nada.
Yo era el dueño de la nada,
y no supe ni por qué.

Traduction des paroles

Le monde est devenu mince pour moi.,
et ma complainte est tombée dans le coma,
et ma foi a grandi étroit,
et j'ai changé de religion.
Et la cause de mon absence était votre absence,
et ma conscience ne me laissera pas respirer.
Et les gens me demandent,
qui est cette femme.
Et je ne dis rien, rien, rien, rien, rien,
rien, rien, rien, rien, rien.
Rien, rien, rien, rien, rien,
rien, rien, rien, rien, rien, rien.
Je n'étais le propriétaire de rien,
et je ne savais même pas pourquoi.
Comme et de loin,
nous étions la douane était déjà en vain,
et samedi sorties,
il y a déjà eu des funérailles.
La coutume de griller pour l'amour,
et penser à l'avenir était un sujet à ne pas discuter,
et déjà le baiser était lié,
et nous avons même fait l'amour.
Penser à rien, rien, rien, rien, rien,
rien, rien, rien, rien, rien.
Rien, rien, rien, rien, rien,
rien, rien, rien, rien, rien.
Je n'étais le propriétaire de rien,
et je ne savais même pas pourquoi.
Rien, rien, rien, rien, rien,
rien, rien, rien, rien, rien.
Je n'étais le propriétaire de rien,
et je ne savais même pas pourquoi.