Ricardo Arjona — Paroles et traduction des paroles de la chanson Solo

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Solo » de Ricardo Arjona.

Paroles

Soy fugitivo de mi mismo
Mi otro yo me construyo un abismo
Entre el ayer y el hoy
Y mucha culpa tienes en esto
Oigase bien que no es un pretexto
Pero es que como te extraño
Cinco años no son pocos y menos para este loco
Que entre mas pasa el tiempo mas te ama
Y hoy estoy solo como un niño en un asilo de ancianos
Solo como un anillo para un hombre sin manos
Solo como Fidel caminando por la acera de Wall Street
Solo como Octavio paz en una disco de moda
Solo como se siente sin amantes la alcoba
Solo como mis padres desde el mismo dia en que decidi partir
Y es tan estupido el amarte
Incluso mas que el recordarte
Pero es que no hay remedio
Y si estoy solo no es porque quiero
Pues lo he intentado pero no puedo
Nunca aprendi a olvidarte
Cinco años no son pocos y menos para este loco
Que entre mas pasa el tiempo mas te ama
Y hoy estoy solo como un niño en un asilo de ancianos
Solo como un anillo para un hombre sin manos
Solo como Fidel caminando por la acera de Wall Street
Solo como Octavio paz en una disco de moda
Solo como se siente sin amantes la alcoba
Solo como mis padres desde el mismo dia en que decidi partir

Traduction des paroles

Je suis un fugitif de moi même
Mon autre moi je me construis un abîme
Entre hier et aujourd'hui
Et vous avez beaucoup à blâmer pour cela
Il n'est pas un prétexte.
Mais c'est comme vous me manquez
Cinq ans ne sont pas rares et moins pour ce fou
Plus le temps passe, plus il vous aime
Et aujourd'hui je suis seul comme un enfant dans une maison de retraite
Comme une bague pour un homme sans mains
Tout comme Fidel marchant sur le trottoir de Wall Street
Tout comme Octavio paz sur un album de mode
Juste comment il se sent sans les amoureux de la chambre
Tout comme mes parents depuis le jour même j'ai décidé de partir
Et c'est tellement stupide de t'aimer
Encore plus que de se souvenir de toi
Mais il n'y a pas de remède
Et si je suis seule, ce n'est pas parce que je le veux
Eh bien, j'ai essayé, mais je ne peux pas.
Je n'ai jamais appris à t'oublier.
Cinq ans ne sont pas rares et moins pour ce fou
Plus le temps passe, plus il vous aime
Et aujourd'hui je suis seul comme un enfant dans une maison de retraite
Comme une bague pour un homme sans mains
Tout comme Fidel marchant sur le trottoir de Wall Street
Tout comme Octavio paz sur un album de mode
Juste comment il se sent sans les amoureux de la chambre
Tout comme mes parents depuis le jour même j'ai décidé de partir