Rhiannon Giddens — Paroles et traduction des paroles de la chanson Factory Girl
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Factory Girl » de Rhiannon Giddens.
Paroles
As I went a-walkin' on a fine summer’s mornin'
The birds on the bushes did whistle and sing
The lads and the lasses in couples were sportin'
Then back to the factory their work to begin
I saw one among them she was fairer than any
Her cheeks like the roses that bloom in the spring
Her skin like the lily that grows in yon valley
She was only a hard workin' factory girl
I stepped up to her more closely to view her
When on me she cast a look of destain
Saying, «Young man, stand off me and do not come near me I work for my living and think it no shame»
The next morning I was there ready and waiting
And begged her to talk to me just for a spell
And each morning after she lingered still longer
And then hurried away at the sound of the bell
Then came the morning when silence did greet me The birds on the bushes were stricken and still
So I stepped on the path where she often did meet me And I walked to the factory up on the hill
The crowd gathered round, couldn’t hide the destruction
I cast my eyes on it in such disbelief
A truth of the world settled into the ashes
The rich men’s neglect is the poor man’s grief
As I stood there a whisper it did caress me A faint scent of roses my senses begun
I lifted my face and I saw that above me A thousand young butterflies darkened the sun
Traduction des paroles
Alors que je marchais un beau matin d'été
Les oiseaux sur les buissons sifflaient et chantaient
Les gars et les filles dans les couples étaient sportin'
Puis retour à l'usine leur travail pour commencer
J'en ai vu un qui était plus juste que tout
Ses joues comme les roses qui fleurissent au printemps
Sa peau comme le lys qui pousse dans la vallée de yon
Elle n'était qu'une hard workin' factory girl
Je me suis approché d'elle de plus près pour la voir
Quand sur moi elle jeta un regard de destain
En disant: "jeune homme, éloignez-vous de moi et ne vous approchez pas de moi je travaille pour ma vie et ne pense pas qu'il soit honteux»
Le lendemain matin j'y étais prêt et j'attendais
Et l'a suppliée de me parler juste pour un sort
Et chaque matin après elle s'attardait encore plus longtemps
Et puis se précipita au son de la cloche
Puis vint le matin quand le silence me salua les oiseaux sur les buissons étaient frappés et encore
Alors j'ai marché sur le chemin où elle me rencontrait souvent et j'ai marché jusqu'à l'usine sur la colline
La foule se rassembla, ne pouvait pas cacher la destruction
J'ai jeté mes yeux dessus avec une telle incrédulité
Une vérité du monde installée dans les cendres
La négligence des hommes riches est le chagrin du pauvre
Comme je me tenais là un murmure il ne me caresse un léger parfum de roses mes sens ont commencé
Je levai le visage et je vis qu'au dessus de moi mille jeunes papillons obscurcissaient le soleil