Replacire — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Human Burden

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Human Burden » de Replacire.

Paroles

I would climb away from the mind
If only life could take the place of its bloody void
I would shake the skin from my corpse
If only time could stray away from the jaded noise
The perfect moment I’d forfeit
If only the current could flow
At the rate of a pulse
Take my head (Take my head off)
It’s too late (Too late to organize it)
These words in themselves (Of obsession)
Are my bane (Slaughter of the daylight)
The foundation
Presented at the birth
Falls and withers
With the still of the earth
The rotting sound, never will cease
The crying shape of a sky, memory of peace
Thoughts forgiven, 'til they return
Only the blind can follow the path
Only the deaf can hear the words spoken to them
So how can I contemplate the riddle?
The more I think, the more I die
How can I designate a meaning?
I long to forfeit the question of «Why?»
We’re all told to question
But the search is poisoning me
The colors of the world, they could take hold of me
The promise of your voice, it could take fear from me
The release of these words, it could make light for me
But they have all took their turn, never surrendering to me
They twist at the smell of hope
I would climb away from the mind
If only life could take the place of its bloody void
I would shake the skin from my corpse
If only time could stray away from the jaded noise
The perfect moment I’d forfeit
If only the current could flow
At the rate of a pulse

Traduction des paroles

Je voudrais monter loin de l'esprit
Si seulement la vie pouvait prendre la place de son vide sanglant
Je secouais la peau de mon cadavre
Si seulement le temps pouvait s'éloigner du bruit blasé
Le moment idéal que je perdrais
Si seulement le courant pouvait circuler
Au rythme d'une impulsion
Prendre ma tête (Prendre ma tête)
Il est trop tard (Trop tard pour organiser)
Ces mots en eux-mêmes (de l'obsession)
Sont mon fléau (abattage de la lumière du jour)
Fondation
Présenté à la naissance
Chutes et garrot
Avec le calme de la terre
Le son pourri, ne cessera jamais
La forme pleurante d'un ciel, mémoire de la paix
Pensées pardonnées, jusqu'à ce qu'ils reviennent
Seuls les aveugles peuvent suivre le chemin
Seuls les sourds peuvent entendre les mots parlés
Alors, comment puis-je contempler l'énigme?
Le plus j'y pense, plus je meurs
Comment puis-je désigner un sens?
Je désire renoncer à la question de " pourquoi?»
On nous dit de nous interroger
Mais la recherche m'empoisonne
Les couleurs du monde, ils pourraient m'attraper
La promesse de ta voix, ça pourrait me prendre peur
La libération de ces mots, il pourrait faire la lumière pour moi
Mais ils ont tous pris leur tour, ne se rendant jamais à moi
Ils torsion à l'odeur de l'espoir
Je voudrais monter loin de l'esprit
Si seulement la vie pouvait prendre la place de son vide sanglant
Je secouais la peau de mon cadavre
Si seulement le temps pouvait s'éloigner du bruit blasé
Le moment idéal que je perdrais
Si seulement le courant pouvait circuler
Au rythme d'une impulsion