Raly Barrionuevo — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sus misterios
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sus misterios » de Raly Barrionuevo.
Paroles
Una mirada se enciende
Es un rayo de luz penitente
Como una eterna caricia
Desafiando el calor de la muerte
Y ella gira como el viento
Como un ave en pleno vuelo
Y así se vuelve distancia
Se desgrana su sombra en mis dedos
Y es una flor en la greda
Sin destino sin lumbre ni tiempo
Deja un halo de agua fresca
Bendiciendo mi vieja espera
Y a la noche mi dolor
Se hace al mar de su cuerpo
Pero su alma sabe alcohol
Y aquí voy, peregrino al sol
Sus misterios, que se van yendo
Vuelve tranquila y descalza
Arropada de brisas y huellas
Lleva en su piel un desvelo
Que agoniza en la ultima estrella
Y es un ángel solitario
Que me espera en esas tierras
Ya no le temo a su boca
Solo aguardo la noche serena
Que de un rincón milenario
Llegara derritiendo cadenas
Y en un siglo de deshoja
Y hace un canto de la tristeza
Y a la noche mi dolor
Se hace al mar de su cuerpo
Pero su alma sabe alcohol
Y aquí voy, peregrino al sol
Y sus misterios que se van yendo
Traduction des paroles
Un coup d'oeil s'allume
C'est un rayon de lumière pénitent
Comme une caresse éternelle
Défier la chaleur de la mort
Et elle tourne comme le vent
Comme un oiseau en vol
Et ainsi il devient distance
Ratatinez votre ombre sur mes doigts
Et c'est une fleur dans la greda
Pas de lieu de pas de lumière pas de temps
Laisse un halo d'eau douce
Bénissant ma vieille attente
Et la nuit ma douleur
Il est fait à la mer de son corps
Mais son âme connaît l'alcool
Et voici que je viens, pèlerin au soleil
Leurs mystères, qui s'en vont
Revenez calme et pieds nus
Enveloppé de brises et d'empreintes de pas
Elle porte un voile sur sa peau
Mourir dans la dernière étoile
Et c'est un ange Solitaire
Qui m'attend dans ces terres
Je ne crains plus sa bouche
J'attends juste la nuit sereine
Celle d'un coin millénaire
Ça va faire fondre les chaînes
Et dans un siècle de deshoja
Et fait une chanson de tristesse
Et la nuit ma douleur
Il est fait à la mer de son corps
Mais son âme connaît l'alcool
Et voici que je viens, pèlerin au soleil
Et leurs mystères qui disparaissent