Quique Gonzalez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Miss Camiseta Mojada
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Miss Camiseta Mojada » de Quique Gonzalez.
Paroles
Veo tus botas frías
junto a tu ropa recién doblada
la noche que desfilan
soldaditos de lata.
No te despidas,
no te derritas,
miss camiseta mojada.
Veo tus ojos tristes
con la cara recién lavada
hieren la piel de tigre
de tus botas gastadas.
Deja que brillen
cuando deslicen
sobre la hierba mojada.
Tiemblan, como si fuera la primera vez,
como si fueras a largarte después
y no quisieras.
Reina en las ciudades sin nombre,
en estaciones desiertas
mantienen en vilo el dolor.
Tiemblan, como si fuera la primera vez,
como si fueras a largarte después
y no quisieras.
Veo tus botas tristes
y papeles pintados.
La noche que te fuiste,
yo salí disparado.
No te compliques
cuando aterrices.
Es un terreno embarrado.
Tiemblan, como si fuera la primera vez,
como si fueras a largarte después
y no quisieras.
Reina en las ciudades sin nombre,
en estaciones desiertas
mantienen en vilo el dolor.
Traduction des paroles
Je vois tes bottes froides
à côté de vos vêtements nouvellement pliés
la nuit où ils défilent
des soldats de plomb.
Ne dites pas au revoir,
ne fondent pas,
miss T-shirt mouillé.
Je vois tes yeux tristes
fraîchement lavé le visage
ils blessent la peau du tigre
votre usé des bottes.
Laissez briller
quand ils glissent
sur l'herbe humide.
Ils tremblent, comme si c'était la première fois,
comme tu vas laisser plus tard.
et vous ne seriez pas.
Reine dans les villes sans nom,
dans les saisons désertes
ils maintiennent la douleur.
Ils tremblent, comme si c'était la première fois,
comme tu vas laisser plus tard.
et vous ne seriez pas.
Je vois tes bottes tristes
et fonds d'écran.
La nuit où tu es parti,
J'ai été touché.
Ne pas se compliquer.
quand vous atterrissez.
C'est un terrain boueux.
Ils tremblent, comme si c'était la première fois,
comme tu vas laisser plus tard.
et vous ne seriez pas.
Reine dans les villes sans nom,
dans les saisons désertes
ils maintiennent la douleur.