Puya — Paroles et traduction des paroles de la chanson Paco

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Paco » de Puya.

Paroles

Paco se graduo, acabo la escuela
ahora tiene que seguir a estudiar una carrera
mami quiere un doctor, papi un ingeniero
cualquier cosa sera buena si haces mucho dinero
un titulo tendras, un trabajo que tener
por que luego una familia tendras que mantener
Paco se pregunta, sentado en una silla
si de esto es qwue se trata esta fucking vida
Ven, dimelo, dimelo, si te gusta
Ven, dimelo, dimelo, quien eres tu Ven, dimelo, dimelo, si te gusta
Ser controlado, sin poder ser tu Ser ni tu Ser ni tu Dime si te gusta, ser un juguete
A mi no me gusta, yo quiero jugar
Paco se enamoro de una enfermera
que lo cura todos los dias
y lo deja ser quien quiera
mami dice es inmoral, es una mujersuela
seras todo un infeliz, mejor sigue la vereda
Paco se jarto, pal carajo el mando
tradiciones, instrucciones, fanatismos y sermones
se fue con su enfermera, muy pobre se quedo
pero todos lo envidiaban por que nada le falto.

Traduction des paroles

Paco est diplômé, a terminé l'école
maintenant, vous devez continuer à étudier une carrière
maman veut un médecin, papa veut un ingénieur
tout sera bon si vous faites beaucoup d'argent
un titre que vous aurez, un travail à avoir
parce qu'alors une famille que vous devez garder
Paco se demande, Assis sur une chaise
si c'est ce que qwue est sur cette putain de vie
Venez, dites, dites, si vous le souhaitez
Venir, le dire, le dire, à qui vous venez, dites, dites, si vous le souhaitez
Être contrôlé, sans être votre être ou votre être ou vous me dites Si vous voulez, être un jouet
Je ne l'aime pas, je veux jouer
Paco tombe amoureux d'une infirmière
qui guérit tous les jours
et qu'il soit qui il veut
Maman dit qu'elle est immorale, c'est une femme
vous serez tous misérables, vous feriez mieux de suivre le chemin
Paco a obtenu la baise, pal.
traditions, instructions, fanatisme et sermons
il est parti avec son infirmière, très pauvre, il est resté
mais tout le monde l'enviait parce qu'il ne manquait de rien.