Пурген — Paroles et traduction des paroles de la chanson Тело человеку даётся как машина

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Тело человеку даётся как машина » de Пурген.

Paroles

Тело человеку дается как машина,
И всю жизнь ты двигаешься в ней.
Это просто кусок, кусок живого мяса,
С помощью которого ты можешь что-то взять, что-то сделать.
И не надо превращать его в смысл жизни,
И не надо тратить на него много денег.
Тело человеку дается как машина,
И всю жизнь ты двигаешься в ней.
А когда твое тело умирает, тебе дают новое тело.
И всегда ведь так и было,
И всегда ведь так и было.
Никогда ты не забудешь,
Что всегда внутри ты будешь,
Даже, даже после смерти.
После тебя останутся мысли,
Которые создал ты для жизни,
Которые тебя на куски разгрызли.
А когда наступит старость,
Будет все тебе не в радость,
И вокруг все по другому,
Нет места в обществе больному.
И сгинет в плащинце тело,
Тело деда станет детским,
Зашагает мальчик смело,
И опять подохнит в теле.
А когда наступит старость,
Будет все тебе не в радость,
И вокруг все по другому,
Нет места в обществе больному.

Traduction des paroles

Le corps de l'homme est donné comme une machine,
Et toute ta vie, tu y bouges.
C'est juste un morceau, un morceau de viande vivante,
Avec lequel tu peux prendre quelque chose, faire quelque chose.
Et ne pas le transformer en un sens de la vie,
Et ne dépensez pas beaucoup d'argent dessus.
Le corps de l'homme est donné comme une machine,
Et toute ta vie, tu y bouges.
Et quand ton corps meurt, on te donne un nouveau corps.
Et ça a toujours été le cas,
Et ça a toujours été le cas.
Tu n'oublieras jamais,
Que tu seras toujours à l'intérieur,
Même, même après la mort.
Après toi, il y aura des pensées,
Que tu as créé pour vivre,
Qui t'ont rongé en morceaux.
Et quand vient la vieillesse,
Tout ne sera pas dans votre joie,
Et autour de tout est différent,
Il n'y a pas de place dans la société pour le malade.
Et le corps disparaîtra dans le manteau,
Le corps du grand-père deviendra enfantin,
Le garçon va hardiment,
Et encore mourir dans le corps.
Et quand vient la vieillesse,
Tout ne sera pas dans votre joie,
Et autour de tout est différent,
Il n'y a pas de place dans la société pour le malade.