Пурген — Paroles et traduction des paroles de la chanson Я люблю свою страну
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Я люблю свою страну » de Пурген.
Paroles
Я ем американский бутерброд,
Который сделан в Польше, а просрочен в Москве.
И 30 градусов мороз, одежда не согреет, и я как во сне.
Я на своей олдовой тачке выехал на новый проспект
И к концу супер ровной дороги у меня амортизатор dead.
Я так люблю, я люблю свою страну
Хоть нету сил, но я скажу: Я так люблю, я люблю
Свою страну, хоть нету сил, но я стою.
А когда в моей любимой стране отмечают праздник свой,
Я, как настоящий патриот, покупаю русский алкоголь.
И на утро я уже привык к сильным химическим отравлениям.
Если оклемаюсь за 2 дня,
Можно готовиться к новым приключениям.
Я так люблю, я люблю свою страну,
Хоть нету сил, но я скажу: Я так люблю, я люблю
Свою страну, хоть нету сил, но я стою.
Молодёжь не отличить друг от друга,
Прям как настоящий инкубатор.
Я одеваю свой родной костюм
И выгляжу как солдат стройбата.
Я бледный и худой, на мне рвется вся одежда,
Иду, шатаясь от выхлопов газа,
Ни за что не променяю страну на комфорт, уют и радость.
Я так люблю, я люблю свою страну,
Хоть нету сил, но я скажу: Я так люблю, я люблю
Свою страну, хоть нету сил, но я стою.
Traduction des paroles
Je mange un sandwich américain,
Qui est fabriqué en Pologne et en retard à Moscou.
Et 30 degrés de gel, les vêtements ne se réchauffent pas, et je suis comme dans un rêve.
J'ai pris ma vieille voiture pour la nouvelle Avenue.
Et à la fin de la route super plate, j'ai un amortisseur dead.
J'aime tellement, j'aime mon pays
Bien qu'il n'y ait pas de force, mais je dirai: j'aime tellement, j'aime
Mon pays, bien qu'il n'y ait pas de force, mais je suis debout.
Et quand, dans mon pays bien-aimé, ils célèbrent leurs vacances,
Comme un vrai Patriote, j'achète de l'alcool russe.
Et le matin, je suis déjà habitué à de fortes intoxications chimiques.
Si je paie pour 2 jours,
Vous pouvez vous préparer à de nouvelles aventures.
J'aime tellement, j'aime mon pays,
Bien qu'il n'y ait pas de force, mais je dirai: j'aime tellement, j'aime
Mon pays, bien qu'il n'y ait pas de force, mais je suis debout.
Les jeunes ne se distinguent pas,
Comme un véritable incubateur.
Je porte mon costume natif
Et j'ai l'air d'un soldat de chantier.
Je suis pâle et maigre, tous mes vêtements sont déchirés,
Je vais, chancelant de gaz d'échappement,
Je ne change jamais le pays pour le confort, le confort et la joie.
J'aime tellement, j'aime mon pays,
Bien qu'il n'y ait pas de force, mais je dirai: j'aime tellement, j'aime
Mon pays, bien qu'il n'y ait pas de force, mais je suis debout.