PULLING TEETH — Paroles et traduction des paroles de la chanson Vicious Skin
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Vicious Skin » de PULLING TEETH.
Paroles
You bitch and you moan from your self-made throne
The king of the wasteland, he feels so alone
You make your threats and you talked so tough
Yet expected support when times got rough
It;s a vicious skin that you wrap yourself in
But it conceals the fact that you’re rotten inside
Scarred flesh to cover the mess
You’ve wasted your lifem now there’s no turning back
Bitterness encrusts your heart, it only hurts when it beats
Slip away into hiding and spit hate from the dark
Scorched brain and diseased mouth
A mountain of shit from which to shout
But those down below, they dont want to hear
How nothing ever changes year after year
Demand our respect but nothing to deserve it
Twist words into weapons leaving the swordsmiths deserted
You’ve burned every bridge and sunk every ship
You’ve been left with nothing so you curled up and quit
Good fucking riddance, stay gona this time
Traduction des paroles
Vous garce et vous gémissez de votre trône self-made
Le roi du désert, il se sent si seul
Vous faites vos menaces et vous avez parlé si dur
Pourtant, le soutien attendu quand les temps se sont rugueux
C'est une peau vicieuse que vous vous enveloppez dans
Mais il cache le fait que vous êtes pourri à l'intérieur
Chair cicatrisée pour couvrir le désordre
Vous avez perdu votre vie maintenant il n'y a plus de retour en arrière
L'amertume incruste votre cœur, elle ne fait mal que quand elle bat
Glisser loin dans la clandestinité et cracher la haine de l'obscurité
Cerveau brûlé et bouche malade
Une montagne de merde qui à crier
Mais ceux en bas, ils ne veulent pas entendre
Comment rien ne change année après année
Exigez notre respect mais rien pour le mériter
Tordre les mots en armes laissant les épéistes désertés
Vous avez brûlé tous les ponts et coulé tous les navires
Tu n'as plus rien Alors tu t'es recroquevillé et tu as démissionné
Bon débarras putain, restez gona cette fois