Psyclon Nine — Paroles et traduction des paroles de la chanson Visceral Holocaust

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Visceral Holocaust » de Psyclon Nine.

Paroles

Insipid dreams were flowing red
A sea of sin from cattle that’s been bled
Unbeknownst until the end
With their backs to life they’d rather be home instead
Infected skin
Serrated grin
Where was life and where does death begin?
This hallowed sin
Won’t spoil within
Reveals a path, an exalted life to live
Transcending life through sleep’s decree
This I wear, I shall taste debris
Through rancor find serenity
Visceral holocaust to see
Unto the beast an image made
Of broken flesh culled from the sharpest blade
They say we men are wretched things
So full of hate, lost hope and broken dreams
Infected skin
Serrated grin
Where was life and where does death begin?
This hallowed sin
Won’t spoil within
Reveals a path, an exalted life to live
Transcending life through sleep’s decree
This I wear, I shall taste debris
Through rancor find serenity
Visceral holocaust to see
The cold, the steel, the razor, the blade
The tighter the noose, the faster we fade

Traduction des paroles

Les rêves insipides coulaient rouge
Une mer de péché de bétail qui a été saigné
À l'insu jusqu'à la fin
Avec leur dos à la vie ils préfèrent être à la maison à la place
La peau infectée
Sourire dentelé
Où était la vie, et où commence la mort?
Ce péché sanctifié
Ne gâchera pas à l'intérieur
Révèle un chemin, une vie exaltée à vivre
Transcender la vie par le décret du sommeil
Ce que je porte, je goûterai les débris
Grâce à la rancœur trouver la sérénité
Holocauste viscéral à voir
À la bête une image faite
De chair brisée extraite de la lame la plus tranchante
Ils disent que nous les hommes sommes des choses misérables
Si plein de haine, d'espoir perdu et de rêves brisés
La peau infectée
Sourire dentelé
Où était la vie, et où commence la mort?
Ce péché sanctifié
Ne gâchera pas à l'intérieur
Révèle un chemin, une vie exaltée à vivre
Transcender la vie par le décret du sommeil
Ce que je porte, je goûterai les débris
Grâce à la rancœur trouver la sérénité
Holocauste viscéral à voir
Le froid, l'acier, le rasoir, la lame
Plus le nœud coulant est serré, plus vite nous nous fanons