Propagandhi — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dear Coach's Corner

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dear Coach's Corner » de Propagandhi.

Paroles

Dear Ron MacLean. Dear Coach’s Corner.
I’m writing in order for someone to explain
to my niece the distinction between
these mandatory pre-game group rites of submission
and the rallies at Nuremberg.
Specifically the function the ritual serves
in conjunction with what everybody knows is,
in the end, a kid’s game.
I’m just appealing to your sense of fair play
when I say she’s puzzled by this incessant pressure
for her to not defy collective will and yellow ribboned lapels,
as the soldiers inexplicably repel down from the arena rafters.
Which, if it not so insane,
they’ll be grounds for screaming laughter.
Dear Ron MacLean, I wouldn’t bother with these questions
if I didn’t sense some spiritual connection.
We may not be the same, but it’s not like we’re from different planets.
We both love this game so much we can hardly fucking stand it.
Alberta-born, and Prairie-raised.
It seems like there ain’t a sheet of ice north of Fargo I ain’t played.
From Penhold to the Gatinaeu, every fond memory of childhood
that I know is somehow connected to the culture of this game.
I just can’t let it go.
I guess it comes down to what kind of world you want to live in.
And if diversity is disagreement, disagreement is treason.
Well, you’ll be surprised if we find ourselves
reaping a strange and bitter fruit that that sad old man beside you
keeps feeding to young minds as virtue.
It takes a village to raise a child, but just a flag to raze the children
till they’re nothing more than ballasts for fulfilling
a madman’s dream of a paradise. Complexity reduced to black and white.
How do I protect her from this cult of death?

Traduction des paroles

Chers Ron MacLean. Le coin du Cher Coach.
Je suis en train d'écrire pour quelqu'un d'expliquer
pour ma nièce, la distinction entre
ces rites de soumission obligatoires du groupe d'avant-match
et les rassemblements à Nuremberg.
Plus précisément la fonction que le rituel sert
en conjonction avec ce que tout le monde sait est,
en fin de compte, un mini-jeu.
Je fais appel à votre sens du fair-play
quand je dis qu'elle est intriguée par cette pression incessante
pour qu'elle ne défie pas la volonté collective et les revers rubans jaunes,
alors que les soldats se repoussent inexplicablement des chevrons de l'arène.
Qui, si ce n'est pas si fou,
ils vont être des raisons pour hurler de rire.
Cher Ron MacLean, Je ne me soucierais pas de ces questions
si je n'avais pas senti un lien spirituel.
Nous ne sommes peut-être pas les mêmes, mais ce n'est pas comme si nous venions de planètes différentes.
Nous aimons tous les deux ce jeu tellement que nous pouvons à peine Putain le supporter.
Née en Alberta et élevée dans les prairies.
On dirait qu'il n'y a pas de glace au nord de Fargo que je n'ai pas jouée.
De Penhold au Gatinaeu, tous les bons souvenirs de l'enfance
ce que je sais est en quelque sorte lié à la culture de ce jeu.
Je ne peux pas le laisser aller.
Je suppose que cela se résume au genre de monde dans lequel vous voulez vivre.
Et si la diversité est un désaccord, le désaccord est une trahison.
Eh bien, vous serez surpris si nous nous trouvons
récolter un fruit étrange et amer que ce vieil homme triste à côté de vous
continue à nourrir les jeunes esprits comme Vertu.
Il faut un village pour élever un enfant, mais juste un drapeau pour raser les enfants
jusqu'à ce qu'ils ne soient rien de plus que des ballasts pour l'accomplissement
le rêve d'un fou d'un paradis. Complexité réduite au noir et blanc.
Comment la protéger de ce culte de la mort?