Presuntos Implicados — Paroles et traduction des paroles de la chanson Las estaciones
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Las estaciones » de Presuntos Implicados.
Paroles
Las estaciones son como los ríos
Con ese murmullo llegué a la ciudad
Me confundí entre soldados y humo
Con cientos de historias que vienen y van
Y llegue a este mundo de cielos pequeños
Sin claro de luna y sin Dios de la lluvia
Sin esa poesía que inspira el azul
Voy por Castellana sin pensar
Voy garabateando la ciudad
Hoy algo le ocurre al corazón
Hoy que le devuelve a la estación
Las estaciones son como los ríos
Cientos de historias que vienen y van
Yo no comprendo unos ojos tan tristes
Como los que he visto dejando el anden
Y tanto adiós tanto abrazo profundo
Ni tanta alegría en la gente al volver
A encontrar su mundo de cielos pequeños
Sin claro de luna y sin Dios de la lluvia
Sin esa poesía que inspira el azul
Voy por Castellana sin pensar
Voy garabateando la ciudad
Hoy algo le ocurre al corazón
Hoy que le devuelve a la estación
Sin esa poesía que inspira el azul
Las estaciones son como los ríos
Con ese murmullo dejé a la ciudad
(Gracias a DelFin por esta letra)
Traduction des paroles
Les Stations sont comme des rivières
Avec ce murmure je suis venu à la ville
Je me suis confondu entre les soldats et la fumée
Avec des centaines d'histoires qui vont et viennent
Et venez dans ce monde de petits cieux
Pas de clair de lune et pas de pluie Dieu
Sans cette poésie qui inspire le bleu
Je vais pour Castellana sans réfléchir
Je Gribouille la ville
Aujourd'hui quelque chose arrive au cœur
Aujourd'hui cela vous ramène à la gare
Les Stations sont comme des rivières
Des centaines d'histoires qui vont et viennent
Je ne comprends pas ces yeux tristes
Comme ceux que j'ai vus quitter la plateforme
Et tant d'au revoir tant de câlins profonds
Ni tant de joie dans les gens qui reviennent
Pour trouver votre monde de petits cieux
Pas de clair de lune et pas de pluie Dieu
Sans cette poésie qui inspire le bleu
Je vais pour Castellana sans réfléchir
Je Gribouille la ville
Aujourd'hui quelque chose arrive au cœur
Aujourd'hui cela vous ramène à la gare
Sans cette poésie qui inspire le bleu
Les Stations sont comme des rivières
Avec ce murmure j'ai quitté la ville
(Merci à DelFin pour cette lettre)