Pooh — Paroles et traduction des paroles de la chanson Waterloo '70

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Waterloo '70 » de Pooh.

Paroles

Nasce il giorno intorno a noi
Chiara l’orizzonte ormai
Mille sguardi freddi e lontani
In un alba senza domani
Un minuto e poi
Forse anche per noi
Solo il buio ci sarÃ.
Siam venuti fino a qui
Ma nessuno sa per chi
Sembra tutto in un incubo strano
Ed il mondo sembra lontano
Ma la realtÃ
Fredda tornerÃ
Qua il cielo brucerÃ.
Ci ha portati sopra le nuvole
Poi ci hanno gettati qui
Dove i fiori muoiono subito
E nessuno chiede per chi.
La mia casa sta laggiù
Dove il cielo è sempre blu
Dove il vento canta di sera
La canzone di primavera
La mia donna è lÃ
E mi aspetterÃ
Finché tutto finirÃ.
Ora il vento muove le nuvole
E le porta via con se Morte la minaccia terribile
Ma che cosa resta di me.
L’erba presto crescerÃ
Le rovine coprirÃ
E nasconderà gli occhi stanchi
Di fantasmi lividi e bianchi
Ma non basterÃ
Un’eternitÃ
Per scordare la veritÃ.
Anche nella mia cittÃ
Più nessuno aspetterÃ
Nel vento c'è una nuvola nera
Che ha distrutto la primavera
Che ha distrutto la primavera
Che ha distrutto la primavera
Che ha distrutto la primavera

Traduction des paroles

Le jour est né autour de nous
Dégagez l'horizon maintenant
Mille regards froids et lointains
Dans une aube sans lendemain
Une minute et puis
Peut être pour nous aussi
Seules les ténèbres seront là.
Nous sommes arrivés jusqu'ici
Mais personne ne sait pour qui
Tout semble être un cauchemar étrange
Et le monde semble loin
Moi à la réalité
Le froid va revenir
Ici le ciel brûlera.
Il nous a emmenés au dessus des nuages
Puis ils nous ont jetés ici
Où les fleurs meurent tout de suite
Et personne ne se demande pour qui.
Ma maison est là bas
Où le ciel est toujours bleu
Où le vent chante le soir
La chanson du printemps
Ma femme est là
Et à attendre pour moi
Jusqu'à ce que tout se termine.
Maintenant le vent déplace les nuages
Et les emporte avec la mort la terrible menace
Mais ce qu'il reste de moi.
L'herbe va bientôt pousser
Les ruines couvriront
Et cacher les yeux fatigués
Des bleus et des fantômes blancs
Mais il ne sera pas assez
Éternité
Pour oublier la vérité.
Aussi dans ma ville
Plus personne ne va attendre
Dans le vent il y a un nuage noir
Qui a détruit le printemps
Qui a détruit le printemps
Qui a détruit le printemps
Qui a détruit le printemps