Pierangelo Bertoli — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cose
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cose » de Pierangelo Bertoli.
Paroles
Corre verso il terminale il treno
Nella notte due stelle solitarie
Indicano rotte binarie
E i cavalli mordono il freno
Ho conosciuto il tempo delle viole
Da sul ciliegio i fiori
Sono caduti sui falsi amori
Di un’infanzia trascorsa al sole
Un vento caldo ha spazzato la valle
Nell’estate che una donna
Con più nomi di Madonna
Ha percorso poi volgendomi le spalle
Gli eventi preannunciati dai profeti
Reclinano la testa
E il giorno della festa
Rimane dentro agli occhi dei poeti
Ma ancora nella notte una candela
E ancora il navigante vuol partire
Perchè chi spera è l’ultimo a morire
E il sole già si sfuma nella vela
Gli eroi che nelle storie dei miei avi
Parlavano ad un cuore
Di un bimbo sognatore
Hanno affogato coi pirati le loro navi
Tutte le sfumature dei contorni
Hanno segnato il viso
E un morbido sorriso
È diventato il ghigno dei miei giorni
Ma ancora nella notte una candela
E ancora il navigante vuol partire
Perchè chi spera è l’ultimo a morire
E il sole già si sfuma nella vela
Traduction des paroles
Courez vers le terminal le train
Dans la nuit deux étoiles solitaires
Indiquer les routes binaires
Et les chevaux mordent le frein
Je connaissais l'Époque des Altos
De sur les fleurs de cerisier
Ils sont tombés sur de faux amours
D'une enfance passée au soleil
Un vent chaud a balayé la vallée
En été, qu'une femme
Avec plus de noms de Madonna
Puis il tourna le dos à moi
Les événements prédits par les prophètes
Inclinaison de la tête
Et le jour de la fête
Il reste à l'intérieur aux yeux des poètes
Mais encore dans la nuit une bougie
Et encore une fois le navigateur veut partir
Parce que celui qui espère est le dernier à mourir
Et le soleil se fane déjà dans la voile
Les héros que dans les histoires de mes ancêtres
Ils parlaient à un cœur
D'un enfant rêveur
Ils ont noyé leurs navires avec des Pirates
Toutes les nuances de contours
Ils ont marqué le visage
Et un doux sourire
C'est devenu le sourire de mes jours
Mais encore dans la nuit une bougie
Et encore une fois le navigateur veut partir
Parce que celui qui espère est le dernier à mourir
Et le soleil se fane déjà dans la voile