Peter Hammill — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pompeii
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pompeii » de Peter Hammill.
Paroles
The golden dream, the seat of all decorum,
A satellite to match the light of Rome:
Its silver children chatter in the Forum,
The bath-house, and the brothels, and their homes
About the latest fashions for their clothes.
Across the Tyrrhenian Sea comes drifting
A song that none of them have ever known.
The golden dream that holds back all the hours
For the ladies in their Dionysian rites,
Blonde heads all garlanded with flowers:
Wine and love and laughter through the night
In constant masque and pageant, constant flight.
The ground below them whispers in a murmur
Of passion which is hotter yet than white.
The golden dream, the city of all cities,
Its towers piercing into the azure sky,
Whose hand is dealt, regarless of all pity:
Condemned to martyrdom, but not to die.
Two lovers look up from their hidden bower.
The wine has stood too long and it turns sour.
I see the tall and bending of your streets
But now they echo only leather tourist feet
And waking, ashen, grey-blue blinding death
your sudden winding-sheet.
Traduction des paroles
Le rêve d'or, le siège de tout décorum,
Un satellite pour correspondre à la lumière de Rome:
Ses enfants d'argent bavardent dans le Forum,
La maison de bain, les maisons closes et leurs maisons
A propos des dernières modes pour leurs vêtements.
À travers la mer Tyrrhénienne vient à la dérive
Une chanson qu'aucun d'entre eux n'a jamais connue.
Le rêve d'or qui retient toutes les heures
Pour les dames dans leurs rites dionysiaques,
Têtes blondes toutes guirlandes de fleurs:
Vin et amour et rire à travers la nuit
En constant masque et pageant, vol constant.
Le sol en dessous d'eux murmure dans un murmure
De passion qui est encore plus chaud que blanc.
Le rêve d'or, la ville de toutes les villes,
Ses tours percent dans le ciel azur,
Dont la main est traitée, sans égard à toute pitié:
Condamné au martyre, mais pas à mourir.
Deux amants regardent de leur arc caché.
Le vin est resté trop longtemps et il devient aigre.
Je vois la hauteur et la flexion de vos rues
Mais maintenant ils ne font écho qu'aux pieds touristiques en cuir
Et le réveil, la cendre, la mort aveuglante gris-bleu
votre soudaine linceul.