Peggy Lee — Paroles et traduction des paroles de la chanson (Ah, The Apple Trees) When The World Was Young

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « (Ah, The Apple Trees) When The World Was Young » de Peggy Lee.

Paroles

They call me coquette, and mademoiselle
And I must admit I like it quite well
It’s something to be the darling of all;
Le grande femme fatale, the belle of the ball
There’s nothing as gay as life in Paris
There’s no other person, I’d rather be
I love what I do, I love what I see
But where is the schoolgirl that used to be me
Ah, the apple trees
Where at garden teas
Jack-o-lanterns swung:
Fashions of the day
Vests of applique
Dresses of shantung
Only yesterday
When the world was young
While sitting around we often recall
The laugh of the year, the night of them all
The blonds who was so attractive that year
Some opening night that made us all cheer;
Remember that time we all got so tight
And Jacques and Antoine got into a fight
The gendarmes who came, passed out like a light
I laugh with the rest, it’s all very bright
Ah, the apple trees
Sunlight memories
Where the hammock swung
On our backs we’d lie;
Looking at the shy
Till the stars were strung
Only last July
When the world was young
You’ll see me in Cape D’Antibes, or in Spain
I follow the sun by boat or by plane
It’s any old millionaire in a storm
For I’ve got my mink to keep my heart warm:
And sometimes I drink too much with the crowd
And, sometimes I talk a little too loud
My head may be aching, but it’s unbowed
And sometimes I see it all through the cloud
Ah, the apple trees
And the hive of bees
Where we once got stung
Summers at Bordeau
Rowing at bateau
Where the willow hung
Just a dream ago
When the world was young

Traduction des paroles

On m'appelle coquette, et mademoiselle
Et je dois admettre que je l'aime assez bien
C'est quelque chose d'être le chéri de tous;
La grande Femme fatale, la belle du bal
Il n'y a rien d'aussi gay que la vie à Paris
Il n'y a personne d'autre, je préfère l'être
J'aime ce que je fais, j'aime ce que je vois
Mais où est l'écolière qui m'
Ah, les pommiers
Où au jardin thés
Jack-o-lanternes balancé:
Les modes de la journée
Vestes de appliques
Robes de shantung
Seulement hier
Quand le monde était jeune
En étant assis nous nous souvenons souvent
Le rire de l'année, la nuit de tous
Les blondes qui étaient si attirantes cette année là
Une soirée d'ouverture qui nous a tous réconfortés;
Tu te souviens de la fois où on était tous si serrés
Et Jacques et Antoine se sont disputés
Les gendarmes qui sont venus, se sont évanouis comme une lumière
Je ris avec le reste, tout est très lumineux
Ah, les pommiers
Souvenirs de lumière du soleil
Où le hamac a balancé
Sur le dos on mentirait;
En regardant le timide
Jusqu'à ce que les étoiles soient enfilées
Seulement en juillet dernier
Quand le monde était jeune
Vous me verrez au Cap D'Antibes, ou en Espagne
Je suis le soleil en bateau ou en avion
C'est n'importe quel vieux millionnaire dans une tempête
Car j'ai mon vison pour garder mon coeur au chaud:
Et parfois je bois trop avec la foule
Et, parfois, je parle un peu trop fort
Ma tête peut être douloureux, mais pas vaincu
Et parfois je vois tout cela à travers le nuage
Ah, les pommiers
Et la ruche des abeilles
Où nous avons été piqué
Étés à Bordeau
Aviron au bateau
Où le saule a pendu
Il y a juste un rêve
Quand le monde était jeune