Patti Smith — Paroles et traduction des paroles de la chanson Tarkovsky (The Second Stop Is Jupiter)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Tarkovsky (The Second Stop Is Jupiter) » de Patti Smith.
Paroles
The eternal son runs to the mother
She smoothes his brow and bids him
Drink from her well of hammered mist
Too long sweet lad, fog rises from the ground
The falling soot is just the dust of a shimmering gem
The black moon shines on a lake
White as a hand in the dark
She lifts the lamp to see his face
The silver ladle of his throat
The boy, the beast, and the butterfly.
The sea is a morgue, the sea is a morgue, the needle and the gun
These things float in blood that has no name
The telegraph poles are crosses on the line
Rusted pins, not enough saviours to hang
She blesses the road, the robe and the road and the noose of vine
And waits beneath the triangle
Formed by Mercury, an evening star
The fifth planet with its blistering sore
And the soaring eagle above and to the west
The boy, the beast and the butterfly.
She walks across a bridge of magpies
Her hollow tongue fills the brightness with water
And in the wink of an eye
One planet with a glittering womb
One white crow one diamond head
Big as a world, big as a world
The boy, the beast, the butterfly
Hovering
Above the sore, the blistering sore
of the fifth planet
Wait, stop, don’t forget, don’t forget,
How I played with you
How I kissed away your tears
Don’t forget
The white mouth of the son smiles
this beautiful tunnel, a seed, a flight.
Traduction des paroles
Le Fils Éternel court vers la mère
Elle lisse son front et lui offre
Boire de son puits de brume martelée
Trop long garçon doux, le brouillard monte du sol
La suie qui tombe n'est que la poussière d'un joyau chatoyant
La lune noire brille sur un lac
Blanc comme une main dans l'obscurité
Elle lève la lampe pour voir son visage
La louche d'argent de sa gorge
Le garçon, la bête et le papillon.
La mer est une morgue, la mer est une morgue, l'aiguille et le pistolet
Ces choses flottent dans le sang qui n'a pas de nom
Les poteaux télégraphiques sont des croix sur la ligne
Broches rouillées, pas assez de sauveurs pour accrocher
Elle bénit le chemin, la robe et le chemin et le nœud de la vigne
Et attend sous le triangle
Formé par Mercure, une étoile du soir
La cinquième planète avec ses cloques douloureuses
Et l'aigle planant au-dessus et à l'Ouest
Le garçon, la bête et le papillon.
Elle traverse un pont de pies
Sa langue creuse remplit la luminosité avec de l'eau
Et en un clin d'œil
Une planète avec un ventre étincelant
Un corbeau blanc une tête de diamant
Grand comme le monde, comme un monde
Le garçon, la bête, le papillon
Planer
Au-dessus de la plaie, la plaie cloquante
de la cinquième planète
Attendez, arrêtez, n'oubliez pas, n'oubliez pas,
Comment j'ai joué avec toi
Comment j'ai embrassé tes larmes
N'oubliez pas
La bouche blanche du Fils sourit
ce beau tunnel, une graine,un vol.