Pasión Vega — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Orillas de da Ciudad
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Orillas de da Ciudad » de Pasión Vega.
Paroles
Era tan pobre su amor
Que se hizo el fuerte para no mentir
Y sin mirarla le dio
Dos rosas que le arrancó de un jardín
Ella las puso en un florero
A que les diera la luz del basurero
Sobre un roído colchón
Se le entregó sin apenas comer
Y el miedo les susurró
Que uno y uno siempre suman tres;
Y descubrió que eran tan pobres
Que ni los gatos maúllan por la noche
Y a orillas de la ciudad
Se hicieron tal para cual
Bajo el cielo malherido
Y entre nubes de alquitrán
Buscaron a Peter Pan
Como dos niños perdidos
Y por no verla llorar
Se disfrazó de poeta:
«Dame un beso, corazón
Que nos está observando Dios
Y Dios ahoga pero no aprieta»
Y un día, al amanecer
Llegó el progreso y la demolición
Como si fuera papel
Cayó el palacio de chapa y cartón
Y a otra cosa mariposa…
…no respetaron ni las rosas
Y a orillas de la ciudad
Sin patria ni libertad
Bajo un cielo malherido
Entre nubes de alquitrán
Buscaron a Peter Pan
Como dos niños perdidos
Y por no verlo llorar
Lo acarició con dulzura:
«Dame un beso, corazón
No llores más, que existe
Un Dios para los que viven
A oscuras
Dame un beso, corazón
Que yo sí que tengo un Dios
Apretando mi cintura
Dame un beso, corazón
Que nos está observando Dios…
…que él sí que está más
Solo que la una»
Traduction des paroles
Son amour était si pauvre
Qu'il était assez fort pour ne pas mentir
Et sans la regarder elle a donné
Deux roses qu'il a arrachées d'un jardin
Elle les a mis dans un vase
Pour leur donner la lumière de la benne
Sur un matelas rongé
Il lui a été donné sans manger à peine
Et la peur leur murmura
Que un et toujours ajouter jusqu'à trois;
Et il a découvert qu'ils étaient si pauvres
Que même les chats miaulent la nuit
Et sur le bord de la ville
Ils ont été faits juste pour quoi
Sous le ciel blessé
Et parmi les nuages de goudron
Ils cherchaient Peter Pan.
Comme deux enfants perdus
Et de ne pas la voir pleurer
Il s'est déguisé comme un poète:
"Donnez-moi un baiser, chérie
Que Dieu nous regarde
Et Dieu s'étouffe mais ne serre pas»
Et un jour, à l'aube
Il y eut progrès et démolition
Comme si c'était du papier
Le Palais de la tôle et du carton est tombé
Et une autre chose papillon…
... ils ne respectaient même pas les roses.
Et sur le bord de la ville
Sans patrie ni liberté
Sous un ciel gravement blessé
Parmi les nuages de goudron
Ils cherchaient Peter Pan.
Comme deux enfants perdus
Et pour ne pas le voir pleurer
Elle le caressait doucement:
"Donnez-moi un baiser, chérie
Ne pleure plus, ça existe
Un Dieu pour ceux qui vivent
Dans l'obscurité
Donnez-moi un baiser, chérie
Que j'ai un Dieu
Me serrer la ceinture
Donnez-moi un baiser, chérie
Que Dieu nous regarde…
... qu'il est plus
Un seul»