Park — Paroles et traduction des paroles de la chanson La Amoureux
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La Amoureux » de Park.
Paroles
Lover, undo me For weeks I’ve waited for your return
My head down, eyes to the ground
My guess is a sure thing, you won’t be back
Thank you for a month’s worth of wooing
Your warm lips and my body for using
Six shades of mischievous gray
Sprinting through your skinny veins
It’s no wonder my sense of perception
Is no better than a sailor in weather
So rough as to spill your guts
The sea swells up just enough
To keep your head up Lover, undo me For weeks I’ve waited for your return
My head down, eyes to the ground
My guess is a sure thing, you won’t be back
You’ve all but consumed me For days I pray for you to burn
I won’t try to relive the nightlife
I had when I had you
La amoureux me defont
With eyes so soft and a labored cough she sighs
Don’t come near me God dammit, I am waving my colors of warning
I am sorry, darling
I’m just so sick of starving
You smile as I start my dive
Hands on hips, impartial lips
Pushed to one side
Lover, undo me For weeks I’ve waited for your return
My head down, eyes to the ground
My guess is a sure thing, you won’t be back
You’ve all but consumed me For days I pray for you to burn
I won’t try to relive the nightlife
I had when I had you
And those six shades that I spoke of Are just acts you try to pull off
Just as a cavity
Swallowing the things you need
Yet you skim what won’t repeat
All demands what I’ve been asking
Your arms like a tragedy suffering from sun
I will cut myself off never to be turned back on Lover, undo me
(I will cut myself off never to be turned back on)
You’ve all but consumed me
(I will cut myself off never to be turned back on)
Lover, undo me
(I will cut myself off never to be turned back on)
You’ll end up, starved out in some attic
Alone and afraid watching reruns of past times
Your hair falling out in heaps
The bridges you’ve burned, the ashes you keep
Traduction des paroles
Amant, défais - moi pendant des semaines j'ai attendu ton retour
Ma tête baissée, les yeux au sol
Je pense que c'est une chose sûre, tu ne reviendras pas
Merci pour un mois de courtiser
Vos lèvres chaudes et mon corps pour l'utilisation
Six nuances de gris espiègle
Sprinter à travers vos veines maigres
Ce n'est pas étonnant que mon sens de la perception
N'est pas mieux qu'un marin par temps
Si rude que de renverser vos tripes
La mer gonfle juste assez
Pour garder la tête haute amant, me défaire pendant des semaines, j'ai attendu votre retour
Ma tête baissée, les yeux au sol
Je pense que c'est une chose sûre, tu ne reviendras pas
Tu m'as presque consumé pendant des jours je prie pour que tu brûles
Je n'essaierai pas de revivre la vie nocturne
J'ai eu quand j'ai eu vous
La amoureuse me defont
Avec des yeux si doux et une toux laborieuse elle soupire
Ne t'approche pas de moi, bon sang, j'agite mes couleurs d'avertissement
Je suis désolé, ma chérie
Je suis tellement malade de mourir de faim
Tu souris quand je commence ma plongée
Mains sur les hanches, lèvres impartiales
Poussé d'un côté
Amant, défais - moi pendant des semaines j'ai attendu ton retour
Ma tête baissée, les yeux au sol
Je pense que c'est une chose sûre, tu ne reviendras pas
Tu m'as presque consumé pendant des jours je prie pour que tu brûles
Je n'essaierai pas de revivre la vie nocturne
J'ai eu quand j'ai eu vous
Et ces six nuances dont j'ai parlé ne sont que des actes que vous essayez de réaliser
Tout comme une cavité
Avaler les choses dont vous avez besoin
Pourtant vous écumer ce qui ne se répète pas
Tout exige ce que j'ai demandé
Vos bras comme une tragédie souffrant de soleil
Je vais me couper de ne jamais être tourné en arrière sur amant, me défaire
(Je vais me couper de ne jamais être rallumé)
Vous en avez mais me dévore
(Je vais me couper de ne jamais être rallumé)
Amant, annuler moi
(Je vais me couper de ne jamais être rallumé)
Vous finirez par mourir de faim dans un grenier
Seul et effrayé en regardant les rediffusions des temps passés
Vos cheveux tombent en tas
Les ponts que vous avez brûlés, les cendres que vous gardez