Okkervil River — Paroles et traduction des paroles de la chanson White Shadow Waltz

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « White Shadow Waltz » de Okkervil River.

Paroles

Abandoned by all her admirers
Wild White Shadow Waltz
Stands alone on a stair down the hall
Just one slip from a trip and a fall
In a cold morning, holding her lighter
Wan White Shadow Waltz
Stirs, sputters and stalls
Wakes, wavers and walks right through her prison walls
She says, «The doorbell is ringing.
Go see who it is.
Our little island’s sinking into mist…»
A day came, a night went, it lightened
An animal broke his way out
Moped through the scattering crowd
And crawled back to his circus shell
And circling the zoo’s screaming clients
Was White Shadow Waltz
Deaf to their torn breaths and calls
Wait, take a look closer… hey, he’s hardly moving at all
She says, «There's someone is knocking.
Go see who it is.
Our little world is shaking…
I guess our little world is breaking…»
In the presence of all our despisers
We’ll falter and crawl to the bed
The world is a black shadow bled
And what is this tune in my head?
She says:
«It's just the white wind when it whimpers.
It’s just the black rain when it squalls.
It’s just white meat whistling a waltz.
It’s just nine hands wiping a white shadow off of the walls.»

Traduction des paroles

Abandonnée par tous ses admirateurs
Valse D'Ombre Blanche Sauvage
Se tient seul sur un escalier dans le couloir
Juste un glissement d'un voyage et une chute
Dans un matin froid, tenant son briquet
Wan Valse D'Ombre Blanche
Remue, pulvérise et étals
Se réveille, vacille et marche à travers les murs de sa prison
Dit-elle, «Le coup de sonnette.
Allez voir qui c'est.
Notre petite île s'enfonce dans la brume…»
Un jour est venu, une nuit est allée, il s'est éclairci
Un animal a cassé son moyen de sortir
Cyclomoteur à travers la foule dispersante
Et rampé vers sa coquille de cirque
Et encerclant les clients hurlants du zoo
Était Valse Ombre Blanche
Sourd à leurs respirations déchirées et leurs appels
Attends, regarde de plus près ... Hé, il bouge à peine du tout
Dit-elle, «Il y a quelqu'un frapper à la porte.
Allez voir qui c'est.
Notre petit monde tremble…
Je suppose que notre petit monde se brise…»
En présence de tous nos despisers
Nous faiblirons et ramperons jusqu'au lit
Le monde est une ombre noire saignée
Et quel est cet air dans ma tête?
Elle dit:
«C'est juste le vent blanc quand il gémit.
C'est juste la pluie noire quand il bourrasque.
C'est juste de la viande blanche qui siffle une valse.
C'est juste neuf mains qui essuient une ombre blanche des murs.»