Oceana — Paroles et traduction des paroles de la chanson Boa
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Boa » de Oceana.
Paroles
If i was fearing the world,
I’d be generous.
In habit, the world seems to feed what I need.
And in a separating ground pulled apart from me,
I erase everything.
When we were first born,
the liquid covered our bodies it got harder to breathe.
Without a clue in the world,
our Fathers poisoned their wives.
And the life that he made for me,
are you afraid of us?
This isn’t a place for us.
Your body is surely as sad as can be.
Wish I could feel again.
The sadness will never end.
Invited forever we sleep.
Hail deliverer the skin will peel off of me.
If I hadn’t meant to live?
What would I give?
I had a part of you.
You were a part of me.
And now it doesn’t exist.
In Hell we decide.
I’m hiding in the lines of the sand with the old blood.
I’m dying and living alone in a home with nothing,
I’m nothing and I mean it and I saw the afterlife
you had a reason to be.
And now their all alone.
We’ll all be living and if they eat us,
they’ll only show us their life is broken in pairs,
with the old love I’m extending my way,
as a full blood in this life
Traduction des paroles
Si j'étais craignant le monde,
Je serais généreux.
Dans l'habitude, le monde semble nourrir ce dont j'ai besoin.
Et dans un sol de séparation tiré à part de moi,
J'ai tout effacer.
Lorsque nous avons été les premiers nés,
le liquide couvrait nos corps, il devenait plus difficile de respirer.
Sans aucune idée dans le monde,
nos pères ont empoisonné leurs femmes.
Et la vie qu'il a fait pour moi,
tu as peur de nous?
Ce n'est pas un endroit pour nous.
Votre corps est sûrement aussi triste que possible.
J'aimerais pouvoir me sentir à nouveau.
La tristesse ne finira jamais.
Invité pour toujours nous dormons.
Libérateur de grêle la peau se détachera de moi.
Si je n'avais pas faits pour vivre?
Que serais-je donner?
J'ai eu une partie de vous.
Vous avez été une partie de moi.
Et maintenant, il n'existe pas.
Dans l'Enfer de nous décider.
Je me cache dans les lignes du sable avec le vieux sang.
Je meurs et je vis seule dans une maison sans rien,
Je ne suis rien et je le pense et j'ai vu l'au delà
vous avez eu une raison d'être.
Et maintenant leur tout seul.
Nous vivrons tous et s'ils nous mangent,
ils ne nous montreront que leur vie est brisée par paires,
avec le vieil amour je prolonge mon chemin,
comme un sang plein dans cette vie