Now And On Earth — Paroles et traduction des paroles de la chanson Blacked Out
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Blacked Out » de Now And On Earth.
Paroles
We were such strange creatures, burning such a fever
Eager for that ether and smiling into seizures
We were both believers, we were big dreamers
The weight of this old cleaver
Made us grown meaner
All my clocks move in erratic beats
The clicks, the clicks, the clicks
The rhythm’s rising bleak
There’s only vertigo from these huge heights
Only blinded eyes from these bright lights
That’s how I know we are
Blacked out backed out and broken down
Steady as the sun, running straight into the ground
Cut up caught up coughing up a lung
Brightened blaze and these flames weigh a ton
Can’t ignore the buzzing
Can’t turn down the sounds
Can’t soothe the stinging
Can’t dry out the drowned
Every minute forward is another into forever
But time heals nothing, moments serve to sever
Remembering December, all the pressure
Your displeasure, your displeasure
The flowers are still wilted, blossoms dried up and died
Tattered letters received and unsent
Tracing arcs, rise and descent
Dissent, discontent; changes underwent
First impressions worn to dust; we both misrepresent
The rain turned into steam, our stitching frayed at the seams
They always say that hope floats, but ours washed away downstream
What are memories on lonely nights?
Where is the comfort, in unyielding spite?
We watch the lightning break as we go down
There’s nothing here for us now
There’s for nothing, there’s nothing
Traduction des paroles
Nous étions des créatures si étranges, brûlant une telle fièvre
Avide de cet éther et souriant dans les crises
Nous étions tous les deux croyants, nous étions de grands rêveurs
Le poids de ce vieux couperet
Ça nous a rendus plus méchants
Toutes mes horloges bougent en battements erratiques
Le nombre de clics, le nombre de clics, le nombre de clics
Le rythme Monte Morne
Il n'y a que le vertige de ces énormes hauteurs
Seuls les yeux aveuglés de ces lumières vives
C'est comment je sais que nous sommes
De noir soutenu et ventilés
Stable comme le soleil, courant directement dans le sol
Coupé rattrapé tousser un poumon
Brasier illuminé et ces flammes pèsent une tonne
Ne peut pas ignorer le bourdonnement
On ne peut pas baisser les sons
Ne peut pas apaiser les picotements
On ne peut pas assécher les noyés
Chaque minute en avant est une autre dans forever
Mais le temps ne guérit rien, les moments servent à rompre
Se souvenir de décembre, toute la pression
Votre mécontentement, votre mécontentement
Les fleurs sont encore fanées, les fleurs séchées et mortes
Lettres en lambeaux reçues et non envoyées
Traçage des arcs, montée et descente
Dissidence, mécontentement; changements subis
Premières impressions portées à la poussière; Nous avons tous deux déformer
La pluie s'est transformée en vapeur, nos coutures se sont effilochées aux coutures
Ils disent toujours que l'espoir flotte, mais le nôtre a disparu en aval
Quels sont les souvenirs les nuits solitaires?
Où est le confort, en dépit inflexible?
Nous regardons la foudre se briser comme nous descendons
Il n'y a rien ici pour nous maintenant
Il n'y est pour rien, il n'y a rien