Nomadi — Paroles et traduction des paroles de la chanson Occhi aperti
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Occhi aperti » de Nomadi.
Paroles
Ci son momenti in cui basta cos¬ poco,
un tono di voceЂ¦
Ricordo che non siamo soli al mondo,
muti, rare pieghe del tempo.
Un cane di campagna abbaia, forse ha fame.
Potessi abbaiare anch'io!
Gli alberi in giardino come fiere statue
sanno stare al mondo meglio di me.
Occhi aperti davanti al cielo.
Occhi aperti anche dentro al buio.
E come un albero apro le mani, i sogni,
questa vita al fato.
Un irrequieto andare chiss dove, tornare
vagabondi nel grande gioco dell'oca.
Ho spento la luce, aperto la finestra:
nel vento notturno la mia anima si posa.
Un vecchio carico di anni seduto sonnecchia
accanto a un inverno di neve.
Gli alberi in giardino come fiere statue
sanno stare al mondo meglio di me.
Occhi aperti davanti al cielo.
Occhi aperti anche dentro al buio.
E come un albero apro le mani, i sogni,
questa vita al fato.
Occhi aperti davanti al cielo.
Occhi aperti anche dentro al buio.
E come un albero apro le mani, i sogni,
questa vita al fato.
Occhi aperti davanti al cielo.
Occhi aperti anche dentro al buio.
E come un albero apro le mani, i sogni,
questa vita al fato.
Occhi aperti davanti al cielo.
Occhi aperti anche dentro al buio.
E come un albero apro le mani, i sogni,
questa vita al fato.
(Grazie ad arra89 per questo testo)
Traduction des paroles
Il y a des moments où juste si peu,
un ton de voixђ¦
Je me souviens que nous ne sommes pas seuls au monde,
muet, rares plis de temps.
Un chien de campagne aboie, peut-être qu'il a faim.
J'ai pu l'écorce de trop!
Arbres dans le jardin comme des statues justes
ils connaissent le monde mieux que moi.
Les yeux ouverts avant le ciel.
Yeux ouverts, même à l'intérieur dans l'obscurité.
Et comme un arbre, j'ouvre les mains, les rêves,
cette vie à la fatalité.
Un aller agité qui sait où, revenir
vagabonds dans le jeu Big goose.
J'ai éteint la lumière, ouvert la fenêtre:
dans le vent de nuit mon âme s'installe.
Une vieille charge d'années Assis somnoler
à côté d'un hiver enneigé.
Arbres dans le jardin comme des statues justes
ils connaissent le monde mieux que moi.
Les yeux ouverts avant le ciel.
Yeux ouverts, même à l'intérieur dans l'obscurité.
Et comme un arbre, j'ouvre les mains, les rêves,
cette vie à la fatalité.
Les yeux ouverts avant le ciel.
Yeux ouverts, même à l'intérieur dans l'obscurité.
Et comme un arbre, j'ouvre les mains, les rêves,
cette vie à la fatalité.
Les yeux ouverts avant le ciel.
Yeux ouverts, même à l'intérieur dans l'obscurité.
Et comme un arbre, j'ouvre les mains, les rêves,
cette vie à la fatalité.
Les yeux ouverts avant le ciel.
Yeux ouverts, même à l'intérieur dans l'obscurité.
Et comme un arbre, j'ouvre les mains, les rêves,
cette vie à la fatalité.
(Merci à arra89 pour ce texte)