Nile — Paroles et traduction des paroles de la chanson Von Unaussprechlichen Kulten
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Von Unaussprechlichen Kulten » de Nile.
Paroles
I hath dreamed bleak and grim
Desolate visions of the pre-human serpent Volk
And communed with long-dead reptiles
Siliently watching through the ages in cold, curious apathy
The unending sorrows and suffering of an abysmal humankind
I dare not again surrender
To the deep sleep
Which ever beckons me Lest I in dread
Shudder at the nameless things
That may at this very moment
Be crawling and lurking
At the slimy edges of my consciousness
Slithering forth from the bowels of their infernal pits
Worshipping their ancient stone idols
And carving their detestable likenesses
On subterranean obelisks of blood soaked granite
I await the day
When the claws of doom shall rise
To drag down in their reeking talons
The weary and hopeless remnants
Of a jaded, decayed, war-despairing mankind
Of a day, when the earth shall open wide
And the black, bottomless, yawning abyss
Engulfs the arrogant civilatizations of man
Chthonic retribution shall ascend
Amidst universal pendemonium
And those who slither and crawl shall rise again
Once more to inherit the earth
Traduction des paroles
J'ai rêvé sombre et sombre
Visions désolées du serpent pré-humain Volk
Et communié avec des reptiles morts depuis longtemps
Siliently regarder à travers les âges dans le froid, apathie curieuse
Les peines et les souffrances sans fin d'une humanité abyssale
Je n'ose pas encore remise
Le sommeil profond
Ce qui m'attire de peur que je n'aie peur
Frissonner aux choses sans nom
Cela peut en ce moment même
Être ramper et tapi
Aux bords visqueux de ma conscience
Glissant des entrailles de leurs fosses infernales
Adorer leurs anciennes idoles de Pierre
Et sculpter leurs ressemblances détestables
Sur des obélisques souterrains de granit imbibé de sang
J'attends le jour
Quand les griffes du malheur se lèveront
Pour traîner dans leurs serres puantes
Les restes fatigués et désespérés
D'une humanité blasée, pourrie, désespérée par la guerre
Un jour, quand la terre est grande ouverte
Et l'abîme noir, sans fond, bâillant
Engloutit les civilisations arrogantes de l'homme
La rétribution chthonique montera
Au milieu du pendémonium universel
Et ceux qui rampent ressuscitera
Une fois de plus pour hériter de la terre