Mourning Beloveth — Paroles et traduction des paroles de la chanson My Sullen Sulcus
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « My Sullen Sulcus » de Mourning Beloveth.
Paroles
Through a mirror of silver my sullen sulcus portrays some dark anger.
For the grey lights wrapped their chaotic shape round my tired, hungry eyes.
Fractaled rancour bleeds through the lifeless mirror within which
all hope sprawls, dangling from the cool draught of air to amuse us all.
The black and white frames which flash unerringly, bend
they bend to an end, touched by scorching sunlight and this self induced madness
Where I see the world explode into miniscule droplets of unnerving sadness
But to stop would be to blunt the very stars that shine from behind a threatening stone.
The yellow beams, touched by starlight, delve the shrieking
tortured air, to founder in a sea of ether and a planet of fools.
Idle minutes devour
Open space, seething nebula
takes hold and strangles
dripping torment. Bright and lucid
Colours meld
design that seem to dip and swerve
to fathomless depths, where eyes can drink
the sights of dreams.
It is in these moments of ponderous nausea that the scattered
atoms solidify
The cruel, silver portrait swallowed by time itself had uttered nothing
but truth through the separated darkness.
With morningfall, emptied
it’s aching particles into the reaches of my furrows.
Traduction des paroles
À travers un miroir d'argent, mon sulcus maussade dépeint une colère sombre.
Car les lumières grises enveloppaient leur forme chaotique autour de mes yeux fatigués et affamés.
La rancune fractale saigne à travers le miroir sans vie dans lequel
tout espoir s'étend, balançant du courant d'air frais pour nous amuser tous.
Les cadres noirs et blancs qui clignotent infailliblement, se plient
ils se plient à une fin, touchés par la lumière du soleil brûlant et cette folie auto induite
Où je vois le monde exploser en minuscules gouttelettes de tristesse déconcertante
Mais arrêter serait émousser les étoiles mêmes qui brillent derrière une pierre menaçante.
Les rayons jaunes, touchés par la lumière des étoiles, plongent le cri
l'air torturé, au fondateur dans une mer d'éther et une planète d'imbéciles.
Minutes d'inactivité dévorer
Espace ouvert, nébuleuse bouillonnante
s'accroche et s'étrangle
tourment dégoulinant. Lumineux et lucide
Couleurs fondre
conception qui semblent plonger et dévier
à des profondeurs insondables, où les yeux peuvent boire
les sites de rêves.
C'est dans ces moments de nausée pesante que les dispersés
les atomes se solidifient
Le cruel portrait argenté avalé par le temps lui-même n'avait rien dit
mais la vérité à travers les ténèbres séparées.
Avec morningfall, vidé
ce sont des particules douloureuses dans Mes sillons.